L'éditeur qui véhicule le rock !

Opeth

Damnation et Délivrance

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Par Nicolas Bénard et Robert Culat
21 mars 2013
Prix : 36 €

Extrait :

Royaume de Suède, début des années 1990. Dans le pays en crise, la scène métal trouve un terrain de jeu idéal. Chaque semaine, de nouvelles formations voient le jour. Originaire de Stockholm, Opeth fait partie de ces groupes de death metal aux riffs novateurs, mais dont le caractère extrême de la musique limite a priori sa diffusion. Pourtant, sous la houlette de son maître à penser Mikael Åkerfeldt, Opeth sort progressivement de l'ombre. 20 ans après sa création, la formation suédoise fait partie du gotha métallique non seulement local, mais international. Mieux : depuis ABBA, aucun artiste suédois n'a connu un tel engouement à l'échelle planétaire. Nicolas Bénard et Robert Culat décryptent les raisons de ce succès en étudiant l'histoire et l'imaginaire d'Opeth. Une lecture non exclusive, mais qui lève le voile sur un groupe dont l'obscurité du discours ne freine nullement sa dynamique de progression. Nicolas Bénard est docteur en histoire, enseignant et chercheur associé à l'université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines. Ses recherches portent sur l'histoire des musiques extrêmes sous l'angle de la production, de la diffusion et de la réception. Il a publié plusieurs ouvrages sur le sujet, notamment Métalorama, ethnologie d'une culture contemporaine, 1983-2010, paru en 2010 chez Camion Blanc. Robert Culat est né à Marseille le 11 février 1968. Après une licence canonique en philosophie de l'Université Pontificale Grégorienne (Rome), il devient prêtre du diocèse d'Avignon en 1993. Depuis 2010, il est aumônier de la Communauté catholique francophone de Copenhague. Robert Culat est l'auteur de L'âge du Metal, publié chez Camion Blanc en 2007.

Dimebag Darrell

Un cowboy en enfer

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Par Zac Crain
21 novembre 2011
Prix : 34 €

Extrait :

Un cowboy en enfer est la première autobiographie non-autorisée de « Dimebag » Darrell Abbott, le guitariste texan légendaire de Pantera, tragiquement assassiné sur scène le 8 décembre 2004, par un « fan » dément - vingt-quatre ans jour pour jour après l'assassinat de John Lennon, dans des circonstances similaires. Né à Arlington (Texas) dans la banlieue de Dallas, Darrell Abbott s'est rapidement révélé être un prodige de la guitare. Fils d'un musicien country et producteur, Darrell et son frère Vinnie ont passé des années dans un groupe de reprises, avant de finaliser le line-up de Pantera avec le chanteur Phil Anselmo. S'ensuivit un succès phénoménal, grâce aux albums Cowboys from Hell et Far Beyond Driven, classé numéro un, des années de concerts devant des foules de plus en plus frénétiques, et des nuits de débauche dans la plus pure tradition rock'n'roll. Malgré l'explosion de Pantera, Dimebag est resté une figure très appréciée du metal ; c'est un « guitar hero » pour d'innombrables adolescents, et tous ceux qui ont eu la chance de le rencontrer évoquent sa personnalité généreuse et chaleureuse. Sa mort à Columbus (Ohio), lors d'une tournée avec son nouveau groupe, Damageplan, a frappé de stupeur toute la communauté metal. Dimebag est enterré dans un cercueil KISS offert par Gene Simmons, avec la mythique guitare Charvel rayée noir et jaune d'Eddie Van Halen.

Le Metal dans les pays musulmans

Cette jeunesse qui a contribué au Printemps arabe

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Par Mark LeVine
16 janvier 2014
Prix : 34 €

Extrait :

Le metal, c'était vraiment le son qui correspondait parfaitement à l'agressivité qu'on ressentait en vivant dans une dictature. Et c'est ce qui nous a permis de faire sortir sainement notre colère (Sajid, Pakistan). Le metal est dans notre sang. C'est pas un divertissement, c'est notre souffrance, et aussi un antidote à l'hypocrisie de la religion qui est injectée en chacun de nous dès notre naissance (Tarantist, Iran). Quand on est palestinien, pakistanais ou même marocain et qu'on a le malheur d'être fan de metal, on comprend très vite que ce n'est pas que de la musique. Non. On comprend qu'on doit engager toute sa vie. Et c'est ce qui renforce paradoxalement le degré d'attachement. Ceux qui auront été emprisonnés pour cela en témoignent dans cette enquête du professeur à l'Université de Californie et docteur en études islamiques, Mark LeVine. Il a réalisé vingt voyages et parcouru seize pays pour en rapporter ce livre fondamental. En tant que guitariste semi-pro, il a pu aussi partager la scène et enregistrer avec les musiciens qu'il interviewait (Orphaned Land, Khalas, Junoon, les filles de Mystik Moods…). Il a rencontré aussi des activistes et des islamistes. Il revient en détail sur les affaires amalgamant metal et satanisme en 1997 en Egypte et au Liban, et en 2003 au Maroc qui virent plusieurs métalleux condamnés et torturés sur de fausses accusations. Plus je voyageais, plus je rencontrais de musiciens et plus je saisissais à quel point on pouvait améliorer notre compréhension de l'Islam en apprenant à connaître ces artistes censés être marginaux. Je connais tous vos artistes et vos icônes : Hendrix, Coltrane, Scott Fitzgerald. Je connais aussi ma culture : Oum Kalthoum, Farid al-Atrache et Adonis. Mais combien d'Américains [ou d'Occidentaux] voudraient ne serait-ce que connaître ma culture, sans parler d'y consacrer du temps ? (Oday Rasheed). Ce livre est justement une façon d'y remédier.

Hawkwind

La Saga

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Par Carol Clerk
21 mars 2013
Prix : 40 €

Extrait :

This is Hawkwind… Soyez prudent ! Chaos, drogues, sexe, bagarres, complots, menaces, mutineries et vengeances sont au menu. L'histoire d'Hawkwind est une histoire incomparable où tous les coups sont permis. Lemmy, futur leader de Motörhead et Ginger Baker, légendaire batteur de Cream, ont été tous les deux recrachés comme des noyaux par ce groupe livré au chaos perpétuel. Ils se battaient contre le pouvoir, mais aussi entre eux, comme des chiffonniers, et souvent pour des pacotilles. Mais cette histoire regorge aussi de poésie, de fantastique, de science-fiction haut de gamme, de danseurs et de costumes extravagants, de spectacles hors normes, de sons électroniques et de stridences, de folie psychédélique et de grosses lignes de basse, de light-shows et de riffs hypnotiques. Hawkwind, c'est tout cela jeté dans un énorme shaker, et même beaucoup plus encore. Cette saga chaotique s'étend sur quatre décennies. C'est l'histoire d'un groupe issu de l'underground anglais des années soixante et qui, jusqu'à aujourd'hui, s'est bâti une solide réputation, en jouant dans les festivals gratuits et en donnant des concerts de soutien. Avec l'invention de la transe à base de riffs hypnotiques, Hawkwind était diablement en avance sur son temps. Mick Slattery, premier guitariste du groupe, en frémit encore : « Dikmik bidouillait son générateur, Nik soufflait comme un dingue dans son sax, Dave et moi on jouait en feedback, comme Jimi Hendrix, et Terry massacrait ses fûts. Les stroboscopes jetaient dans ce chaos une pointe de folie furieuse ! » Ce space-rock psychédélique et électronico-punkoïde unique au monde qui flirtait avec l'avant-garde va d'ailleurs initier la scène électro en Angleterre. Les fans de metal et les bikers sont toujours venus grossir les rangs d'un public resté fidèle. Comme par miracle, Hawkwind a survécu. Tel un vieux capitaine de flibuste, Dave Brock maintient le cap, l'oeil rivé sur l'horizon.

See A Little Light

Un parcours de rage et d'harmonie

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Par Bob Mould et Michel Azerrad
12 février 2013
Prix : 36 €

Extrait :

Bob Mould s'est jeté dans la scène punk rock américaine en 1979, à l'époque où des gamins arborant perfectos et jeans déchirés s'entassaient dans des clubs à travers tout le pays pour voir des groupes comme les Ramones, Black Flag ou les Dead Kennedys. Le punk hardcore était tel un déferlement de rythmes de marteaux-piqueurs, de tempos foudroyants, d'agressivité sans limite. Dans l'oeil du cyclone, Hüsker Dü, un nouveau groupe venu du Minnesota, balance ses morceaux et tourne sans relâche, sans fric, guidé par l'inspiration du guitariste et chanteur Bob Mould. Leur musique a réveillé une génération. Dès le début, Mould a voulu faire d'Hüsker Dü le plus grand groupe du monde, plus rapide et plus fort que le hardcore standard mais avec des mélodies et une profondeur émotionnelle. Dans A Little Light, Mould raconte enfin comment la passion et la colère de la première scène hardcore se sont mêlées à son impressionnant sens de la mélodie et à sa volonté irrépressible pour produire une des plus importantes et influentes musiques de la fin du vingtième siècle. Pour la première fois, Mould se confie pour décrire cette vie à l'intérieur de la fournaise et au-delà. En dévoilant sa difficulté à assumer son homosexualité et la complexité de ses relations intimes, ainsi que ses addictions à la drogue et à l'alcool, il nous entraîne sur un chemin semé de chaos au bout duquel il parviendra à se désintoxiquer et à mener une brillante carrière solo. Au fil de son parcours, il créera le groupe Sugar, fera un détour surprenant par le milieu du catch professionnel, et trouvera enfin sa place dans le monde. Classique histoire de persévérance et d'individualisme, l'autobiographie de Bob Mould retrace avec sincérité le destin de l'une des figures les plus adulées du punk, dont le rôle moteur a changé la face de la musique américaine. Bob Mould est un chanteur, compositeur, producteur et DJ américain. Membre originel du très influent groupe punk des années 80 Hüsker Dü, il a sorti plusieurs albums après sa dissolution, dont Workbook, Body of Song et Life and Times, ainsi que le légendaire album Copper Blue, avec Sugar. Il vit à San Francisco. Michael Azerrad est l'auteur des livres Our Band Could Be Your Life : Scenes from the American Indie Underground, 1981-1991 et Come As You Are : The Story of Nirvana. Ses chroniques musicales ont été publiées dans de nombreux magazines, dont Rolling Stone, The New Yorker, Spin, et le New York Times. Il vit à New York.

White Metal

Du bruit pour l'homme en croix

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Par Esychia Pneuma
18 juin 2014
Prix : 34 €

Extrait :

In Nomine Metallus ! Le White Metal, ou Metal Chrétien est, sans aucun doute, le sous-genre de Metal le moins connu et le plus sous-estimé. Les rares personnes a en avoir entendu parler ne se rappellent que de la période « paillettes » de Stryper, et ont gardé une vision Hard FM gentillet. Cette histoire, cette aventure dont vous allez parcourir les pages, va vous emmener de surprise en surprise. Nous commencerons par les années 60 et le Jesus Movement, une bande de rockers freaks chrétiens allumés et, pas à pas, nous arriverons jusqu'à nos jours, en faisant connaissance avec des groupes de Black Metal, grindcore ou Death Metal chrétien, aussi extrêmes que leurs homologues séculiers ou satanistes. Bienvenue dans l'univers de Horde, Antestor, Crimson Moonlight, Mortification et les autres. La scène underground d'Amérique du Sud, absolument fascinante, sera également du voyage. Vous n'allez pas reconnaître le jardin d'Eden… À propos de l'auteur : Esychia Pneuma est un ancien musicien de Metal reconverti dans l'écriture. Son propos n'est pas de convertir les masses au christianisme, mais de faire découvrir un genre musical incroyablement riche et vivant, loin des feux médiatiques… de faire découvrir des artistes talentueux, ouverts d'esprit, fans de Metal autant que de spiritualité, et souvent en rupture avec les institutions religieuses traditionnelles car trop rebelles pour s'adapter. Des hommes et des femmes qui n'ont de compte à rendre qu'à Dieu lui-même. Bref, un voyage dans un underground fascinant et regorgeant de merveilles triées dans la partie « Anthologie » du présent ouvrage.

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