L'éditeur qui véhicule le rock !

Deep Purple

La bataille fait rage (1983-2009)

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Par Martin Popoff
19 avril 2019
Prix : 34 €

Extrait :

On ne change pas une équipe qui gagne. Mais, comme lors d'une compétition de foot, il est bon d'avoir des remplaçants. Ce deuxième et dernier tome, consacré à la folle virée discographique de l'un des plus importants groupes de rock depuis les débuts du genre, redémarre sur les chapeaux de roues d'une Mercedes sans permis, via les facéties de Ritchie Blackmore, l'Homme en Noir, ses guitares et ses perruques, reprenant du service au sein de Deep Purple avec pertes et fracas, mais aussi brio, moult canulars tordants et amour maniaque du ballon rond, avant de reclaquer pour toujours les portes du quintette britannique. Voyant lui succéder la fine fleur des guitar heroes américains - les virtuoses Joe Satriani et Steve Morse -, les increvables ou presque Jon Lord et Ian Paice célèbrent l'arrivée de Don Airey aux grandes orgues et le retour définitif de Roger Glover à la production comme à la quatre-cordes, tandis que ça s'agite devant le micro : qui, de Joe Lynn Turner (ex-Rainbow) et Ian Gillan (jadis tenant du titre) va l'emporter dans cette bataille sans trève et sans merci entre égos explosifs, carrières solos hasardeuses, side-projects séduisants et pannes d'inspiration ? Dans ce chapitre, qui retrace un quart de siècle de heavy metal et pop culture, on empruntera un avion branlant pour l'Ukraine, on sera frappé dans les toilettes par la main de Dieu, on chantera sous la neige, on s'endormira dans des spaghettis, on réveillera Eric Clapton à trois heures du matin, on vivra un accident de montgolfière, on pestera violemment contre l'Union Européenne, on touchera à la musique celtique, au folk, au funk, au 5/4, aux gammes turques, égyptiennes, marocaines ou indiennes, au psyché comme à la variété et au-delà pour produire des albums toujours plus Purplesques, mais pas avant deux ou trois matchs de foot opposant techniciens et musiciens puis une soirée magique au pub. Parce que, même métissé de yankees géniaux, Deep Purple, c'est l'esprit immortel d'une certaine Angleterre, qui résiste à tout. Le présent volume retrace la carrière du groupe depuis sa reformation/déformation perpétuelle en 1984 jusqu'aux premiers disques avec Don Airey et Steve Morse. Il fait suite à Deep Purple : De la fumée sur l'eau (Camion Blanc).

New York Sixties

Le rock à New York 1963 - 1969

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Par Didier Delinotte
19 avril 2019
Prix : 30 €

Extrait :

Sur les décombres de la beat generation, des protest-singers, des éphémères idoles du college rock et des girls groups (les Shangri La's venaient de là-bas), une faune bizarre dans son anti-conformisme et sa diversité d'inspiration bâtissait disques après disques le nouveau son de la ville. Ils s'inspiraient de leurs aînés du folk et du blues, mais y insufflaient l'énergie prométhéenne du rock tout en s'éclatant dans toutes les directions (folk-rock, blues-rock, jazz-rock ou protest-song dadaïste à la Fugs, les Mothers Of Invention de là-bas). Ils jouaient dans les mêmes lieux, le Nite Owl Café, le Club Au Gogo, le Café Wah, le Gaslight, le Gerde's Folk City, le Bitter End, le Village Gate, qui avaient vu débuter des folk-singers empruntés ou gueulards, des plus connus (Dylan) aux plus obscurs (tous ces Llewyn Davis oubliés). New York Sixties donc : quatorze groupes, un duo et un chanteur, tous new-yorkais (ou assimilés) dont on narrera l'histoire, sans oublier la figure totémique de Dylan - new-yorkais du Minnesota - qui n'apparaîtra dans ces pages que comme un deus ex machina. Pour le reste, les Four Seasons, le Lovin' Spoonful, Simon & Garfunkel, les Young Rascals, Tommy James & The Shondells, le Blues Project, Vanilla Fudge, les Blues Magoos, le Band, le Paul Butterfield Blues Band, les Fugs, le Velvet Underground, Tim Hardin, Neil Diamond, Jimi Hendrix ; jusqu'à Blood Sweat And Tears et des groupes moins connus de cet underground newyorkais qui allait jeter les bases du punk-rock américain. New York City / New York Sixties. Le jeu de mots est facile, mais la scène rock de ce New York des années 60 méritait bien un livre et c'est chose faite.

Billy Joel

L’histoire du Piano Man

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Par Dominique Grandfils
18 mars 2019
Prix : 30 €

Extrait :

Enfant du baby-boom, Billy Joel a débuté sa carrière de musicien au milieu des années 60 après avoir eu une révélation en regardant le passage des Beatles au Ed Sullivan Show. Le pianiste s'est essayé au psychédélisme et même au hard rock avant de s'orienter vers la pop. Le succès ne fut pas immédiatement au rendez-vous et Billy Joel douta de ses capacités au point de tenter de mettre un terme à sa propre vie. Son indéniable talent fut reconnu et le petit musicien de Long Island devint une star internationale qui raconta sa vie à travers ses chansons. Après son divorce, en 1994, Billy Joel décida qu'il ne se livrerait plus à travers ses textes et prit l'incroyable décision d'arrêter de publier de nouvel album pop. Homme de parole, il n'a jamais trahi ce serment, sauf pour deux titres. Il se contente de retrouver son public sur scène et de puiser dans son immense répertoire. Depuis janvier 2014, il se produit, une fois par mois, au Madison Square Garden de New York devant ses fans venus des quatre coins de la planète. Ces concerts mensuels affichent complets dès la mise en vente des billets et permettent à l'artiste de poursuivre cette franchise exceptionnelle signée avec le music-hall new-yorkais. Dans cet ouvrage, vous retrouverez le parcours musical d'un musicien hors norme avec ses moments de gloire et des périodes plus sombres. Vous croiserez également quelques amis de Billy Joel : Paul McCartney, Elton John, Bruce Springsteen, Ray Charles, Paul Simon et bien d'autres.

Chokebore

Days Of Nothing

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Par Thierry Jourdain
16 février 2019
Prix : 30 €

Extrait :

Si Chokebore fait partie du fourre-tout « groupe indépendant américain », la presse musicale, ayant toujours besoin de sous-genres et d'étiquettes qualifie leur musique de « SadCore », un genre qui se distingue par des paroles tristes, des mélodies mélancoliques et des tempos lents, une étiquette pas si éloignée que ça du « Shoegaze » émergeant au même moment de l'autre côté de l'Atlantique, en Angleterre. « Nous n'avons jamais eu l'impression d'appartenir à une scène » déclare son charismatique leader Troy Von Balthazar « Nous faisons une musique beaucoup trop bizarre pour ça… même si j'aurais aimé que l'on soit plus proches d'autres groupes ». Car le seul groupe à faire de la musique comme Chokebore, c'est Chokebore lui-même. Aller à un concert de Chokebore, à l'instar d'un My Bloody Valentine ou plus récemment d'un A Place To Bury Strangers, se voulait une expérience au bord de la rupture, un raz de marée, un monstre émouvant et destructeur de tympans. Entre lyrisme et violence. En 1989, Troy sort en autoproduction un premier enregistrement avec la formation précédant Chokebore, Dana Lynn. Trente ans plus tard, en 2019, sa discographie solo devient aussi importante que celle avec Chokebore (cinq albums entre 1993 et 2002), avec la sortie de son cinquième album en tant que Troy Von Balthazar. L'occasion de marquer le coup et de célébrer trente ans d'écriture par un livre qui rendrait hommage à lui et à son groupe culte pour toute une génération.

Thurston Moore

We sing a new language

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Par Nick Soulsby
18 janvier 2019
Prix : 34 €

Extrait :

We Sing A New Language est le premier compte-rendu minutieux du travail de Thurston Moore qui compte des centaines d'enregistrements, que ce soit en solo ou via des collaborations, par la voix de ses divers collègues relatant ses réussites dans une grande variété de démarches pleine d'inventivité, le fil conducteur restant le dévouement passionné de Moore à la musique. De la célébration de Fluxus au noise et à l'improvisation en passant par la guitare acoustique et le black metal, sa carrière défie tout résumé mais méritait amplement cette exploration soigneuse. S'étendant de 1978 - avec Sonic Youth, présent bien avant le « rock alternatif » et toujours prêt à expérimenter - à aujourd'hui, l'ouvrage de Nick Soulsby emmène le lecteur à l'intérieur de ce processus créatif, se saisissant de chaque changement clé, de chaque nouveau développement dans l'oeuvre de Moore, depuis l'époque où il fonctionnait dans l'orchestre de guitares de Glenn Branca jusqu'à son adoption sans réserve du free jazz et de l'impro au milieu des années 90. Ces pages sont remplies d'anecdotes issues de la scène rock new-yorkaise, au fil de l'évolution de l'industrie du disque, depuis le commerce de cassettes et de radiocassettes jusqu'aux actuels Spotify et autre PayPal. Anti-rock-star devenu de son vivant monument de la musique, c'est par sa curiosité insatiable que Thurston Moore, toujours heureux d'expérimenter, ne craignant pas de s'immerger dans de nombreux domaines musicaux et auprès d'un grand nombre d'artistes de toute discipline, a su rester un éternel adolescent. We Sing A New Language n'est pas une biographie de Thurston Moore mais un recueil d'anecdote par les musiciens et les artistes qui l'ont côtoyé. Les fans et les musiciens enthousiastes se régaleront de ces récits.

New York Rock

De l'ascension du Velvet Underground à la chute du CBGB

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Par Steven Blush
30 décembre 2018
Prix : 38 €

Extrait :

« Ce n'est pas une scène pour puritains : elle se nourrit de drogue et de sexe... C'est le creuset même de l'expression : tous ceux impliqués dans l'art ou dans la musique tirent bénéfice de l'incertitude qui règne ici. » - Moby NEW YORK. Pendant cinquante ans, cette ville a représenté un test ultime et une scène pour la forme suprême d'art populaire de notre époque. ROCK. Glitter, punk / new wave, post-punk / no wave, hardcore new-yorkais, noise rock d'East Village, proto-rock alternatif / revival garage goth / indus, rock indépendant, ces pages sont remplies de tous les mouvements et contre-mouvements qui pourront vous venir à l'esprit. NEW YORK. La ville inspire une musique géniale, elle est le lieu de naissance et le terrain d'essai d'un kaléidoscopes de sous-cultures, et elle apporte la meilleure expérience possible aux vrais fans de rock'n'roll. ROCK. Plus de 600 pages d'anecdotes et de regards divers portés par les artistes qui ont fait la musique et ceux qui l'ont propagée : Lou Reed, Hilly Kristal, Joey Ramone, David Johansen, Kembra Pfahler, Paul Morrissey, Adam Horovitz, John Cale, Iggy Pop, Richard Hell, Bob Gruen et tant d'autres. NEW YORK ROCK. Depuis les stars qui ont changé le visage de la musique jusqu'aux fiascos qui ont ouvert la voie pour une prochaine vague d'innovations, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la capitale de la musique.

Etienne Daho

Paroles de fans

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Par Nathalie Pillet
30 décembre 2018
Prix : 32 €

Extrait :

« Un parcours ça ne se fait jamais seul. Le talent, le travail et la chance, ça ne suffit pas. Il faut être accompagné par les bonnes personnes et depuis mes débuts, j'ai eu la chance de l'être. Le travail, le talent, la chance et les bonnes personnes, ça ne suffit pas non plus si on n'est pas élu par les autres, si on n'est pas élu par les gens qui vous regardent, qui vous aiment et qui aiment vos chansons et par cette personne qui est à la fois multiple et unique qui s'appelle le public. » (Victoires de la Musique, 2018). C'est de cette « personne à la fois multiple et unique » dont il est question dans ce livre : les fans d'Étienne Daho. Certains l'appellent familièrement « Étienne ». D'autres lui préfèrent la sobriété d'un « Daho » peut-être plus distancié mais tellement emblématique. Tous évoquent pourtant le même artiste. Celui avec lequel ils tissent un lien majuscule et indéfectible depuis plusieurs décennies. En livrant leurs témoignages sur les « collisions » entre leur existence et l'univers d'Étienne Daho, ces enfants pop sacrés mettent en lumière cette figure iconique de la scène française unanimement saluée tant pour la qualité de son oeuvre que pour l'exemplarité de son attitude. En remontant le cours de leur histoire commune, ils évoquent avec une sincérité poignante l'homme admirable, l'artiste singulier aux mille influences, se remémorent ces précieux premiers instants qui les ont fait coincer leur bulle dans la bulle pop du chanteur et revisitent avec le même émoi sa discographie de Mythomane à Blitz. En faisant parler d'une seule voix ces (sempiternels) petits enfants du siècle réunis pour le luxe et le mieux, l'auteure s'applique à rendre hommage à l'artiste à l'heure où celui-ci vient d'achever un Blitz Tour triomphal au cours duquel la magie et l'alchimie auront de nouveau opéré. Encore et toujours une nouvelle « étincelle ». Comme à chaque rendez-vous. Pas de hasard… Jamais.

Eric Clapton

L'éternelle jeunesse d'un vieux bluesman

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Par Eric Smets
30 décembre 2018
Prix : 32 €

Extrait :

L'histoire d'Eric Clapton est jonchée de situations dramatiques et de coups du sort qui auraient dû laisser l'homme abattu sur le bord du chemin. Seule sa passion dévorante pour le Blues lui aura permis de tenir le coup et de continuer. Cette passion sera son leitmotiv tout au long de sa carrière et Robert Johnson restera le phare qui lui indiquera le cap à maintenir quels que soient les changements et les modes dans le monde de la musique depuis ses débuts en 1963. À travers Eric Clapton, qui a commencé sa carrière en même temps que les Rolling Stones, c'est toute la mythologie du Rock qui est ici évoquée. En route pour un nouveau voyage à travers la carrière discographique de celui que l'on a un temps surnommé God et qui a pourtant su rester tellement humain, touchant par sa fragilité et ses errements. Ce livre est rythmé par la sortie de ses albums dont l'histoire et les petites histoires seront développées dans le détail. Nous évoquerons bien sûr ses diverses collaborations, apparitions et autres sessions durant lesquelles nous allons le retrouver aux côtés d'artistes tels que B.B. King, John Lee Hooker, Chuck Berry, Jerry Lewis, Carl Perkins, Ray Charles, les Rolling Stones, Paul McCartney, George Harrison, Ringo Starr, Bob Dylan, Brian Wilson, John Mayall, Elton John, The Band, Santana, The Allman Brothers Band, Taj Mahal, Buddy Guy, Jack Bruce, Joe Cocker, Rod Stewart, Bill Wyman, Steve Winwood, Sting, Tina Turner, Phil Collins, Kate Bush, Bob Geldof, J.J. Cale, Tony Joe White, Johnny Winter. Sans oublier des musiques de films tels que Retour vers le futur, La couleur de l'argent, la série des Arme Fatale, Homeboy, Wayne's World, Blues Brothers 2000 !

Marianne Faithfull, La Petite Soeur Du Rock

La Scandaleuse De Londres

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Par Didier Delinotte
30 décembre 2018
Prix : 30 €

Extrait :

Elle est dans le premier carré des grandes dames du rock, avec quelques noms parmi lesquels Janis Joplin, Joni Mitchell, Patti Smith ou sa copine P.J Harvey. Elle aura été l'une de ces rock stars qui ont survolé six décennies, semblable à ses héros, les Bob Dylan, Leonard Cohen, Lou Reed, Neil Young et autres Van Morrison. L'art de durer, après ce qui a pu s'apparenter à un faux départ puis à une longue absence avant le retour tonitruant de Broken English. Certes, la comparaison a ses limites dans la mesure où Marianne Faithfull a presque toujours laissé ses musiques à d›autres. Mais la véritable poétesse qu›elle est n›a pas vraiment de leçons à recevoir de ses pairs masculins. Et puis il y a l›actrice, au cinéma comme au théâtre, dont la carrière ne se résume pas à deux ou trois films cultes plus ou moins sulfureux de la génération hip. Un faux départ folky avant de passer des années à l'ombre des Stones pour s'anéantir, sombrer et ressusciter après avoir fait l'expérience de la déchéance, après avoir frôlé la mort. Elle nous est revenue à l'ère du punk, avec un message extrêmement fort conjuguant féminisme, révolte et outrage. Elle a maintenu le cap dans les années 80, malgré la neige de l'hiver new-yorkais, avant de retrouver sa vieille passion théâtrale à travers Weill et Brecht. Mais, plus près de nous, il y aura eu cette demi-douzaine d'albums exemplaires où elle se révèle enfin telle qu'en elle-même : lucide, émouvante, sincère et ayant réussi à faire une force de ses fragilités. On a loué sa beauté, son intelligence et sa grande sensibilité, mais l'honnêteté est sûrement le mot qui pourrait la définir le mieux. Une dernière fois, so long Marianne, et merci pour tout.

Our Band Could Be Your Life

Scènes de l'underground indépendant américain

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Par Michael Azerrad
30 novembre 2018
Prix : 38 €

Extrait :

Our Band Could Be Your Life, c'est l'histoire encore inédite de la révolution musicale qui se produisit juste sous le nez des années 80 reaganiennes - quand un petit réseau très actif de groupes, labels, fanzines, stations de radio et autres éléments subversifs stimulèrent de nouveau le credo punk do it yourself et créèrent une musique profondément personnelle, souvent brillante, toujours provocatrice et d'une grande influence. Cette vaste chronique concernant la musique, la politique, la drogue, la peur, la haine et la foi est d'ores et déjà reconnue outre-Atlantique comme un classique du rock indépendant. Vous allez en apprendre de belles sur : Mission of Burma, Minutemen, Black Flag, Hüsker Dü, Minor Threat, The Replacements, Butthole Surfers, Sonic Youth, Big Black, Fugazi, Mudhoney, Beat Happening, Dinosaur Jr. « Franchement fabuleux… Azerrad frappe un grand coup grâce à ses entretiens avec les principaux acteurs du mouvement… Un sacré recueil sur le dernier temps fort de l'histoire de la musique. » Patrick Beach, Austin American-Statesman « Azerrad nous rappelle l'époque où Nirvana et compagnie étaient en première ligne de l'armée alternative… Our Band Could Be Your Life est la chronique de cette période, des posters faits maison aux vans de tournée, ou sur la manière dont ces groupes ont peu à peu rameuté un public suffisamment important pour que les labels et les critiques les remarquent enfin. » Benjamin Nugent, Time.com « Durant la décennie que couvre Azerrad, l'Amérique indépendante a prouvé qu'un rock de classe internationale pouvait voir le jour en dehors des structures de la corporation… Our Band Could Be Your Life ressuscite avec passion treize groupes indépendants… Azerrad est un adepte de récits de guerre des meilleurs musiciens - et le mouvement underground en regorge. » Eric Weisbard, New York Times Book Review

Led Zeppelin

In the evening and in the light

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Par Mitch' Duterck
23 octobre 2018
Prix : 38 €

Extrait :

Au départ il y avait les champs de coton d'où s'élevaient, telle une brume tragique, les mélopées des captifs arrivés là, portés par les bateaux négriers. Le Blues était en gestation. Bientôt il deviendra la référence absolue pour les nouveaux artistes, qu'ils soient issus du Jazz ou du Rock. Les années soixante vont se révéler un terreau généreux pour quantité de musiciens, chacun y puisant sa dose d'inspiration censée lui assurer les honneurs de l'avenir. Parmi cette multitude : un guitariste de studio. Jeune, plutôt chétif et pétri de talent. Las du travail en studio, il va goûter au plaisir enivrant de la scène aux côtés des Yardbirds déjà moribonds. Ce groupe devient son laboratoire ; il y filtre tous les mystères de ce qui deviendra le monolithe rock le plus colossal jamais érigé. Le jeune homme s'appelle James Patrick Page. Ses complices sont Robert Plant, John Paul Jones et John Bonham. Une réunion qui tient plus de l'alchimie que d'un rapide casting. Led Zeppelin voit le jour en 1968 et règne aujourd'hui encore sans que son rang ne lui soit contesté. En cette année du 50ème anniversaire de Led Zeppelin s'imposait un ouvrage remarquablement documenté : la création, le travail et la technique en studio, la vie « à côté » de Led Zeppelin, les confidences des musiciens et de leur entourage, l'opinion des journalistes, les tournées, les bonheurs et les tragédies. Et peut-être plus…

GG Allin

Antéchirst de l'extrême

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Par Pierre Avril
29 septembre 2018
Prix : 28 €

Extrait :

Le punk fut-il un mouvement urbain bannissant les limites ? Oui. Pourtant, un white trash du New Hampshire allait encore dépasser les limites du no future : Jésus Christ Allin. Cela ne s'invente pas. Connu pour ses excès en tous genres, ceux-ci l'ont mené plus d'une fois en prison avant de causer sa mort. Mais Allin n'est-il que cela ? 2018 marque le 25e anniversaire de son départ pour un monde meilleur et GG Allin reste un sujet inépuisable. Fut-il un clown suivi par un public masochiste ? Un authentique détenteur de la flamme rock'n'roll en mission de sauvetage ? Un artiste ou une attraction foraine ? Et si, au fond, Jesus Christ Allin avait été tout cela à la fois ? Et si son influence était bien plus importante et artistique et ne se résumait pas à des faits divers? Adeline Wall et Pierre Avril partent sur les traces de ce kid du New Hampshire qui se rêvait en nouvel Alice Cooper et finit par croire sérieusement à sa vocation de prophète. Ses chansons? “Suck My Ass It Smells”, “I Wanna Fuck Myself”, “Bite It You Scum”. Ses groupes ? Les Texas Nazis, les Murder Junkies, les scumfucs. Délestez-vous des oripeaux du politiquement correct, ils n'ont pas leur place ici. Les auteurs exposent aussi pourquoi il est pertinent de voir en GG Allin un authentique performer de l'extrême, évoquant des artistes aussi (voire plus) dangereux que lui. Manger sa merde et la jeter sur le public et cependant réaliser une oeuvre d'art ? Oui. Il l'a fait. Chez les performers de l'art contemporain, ce fut le cas aussi. Le parallèle méritait donc d'être fait. Enfin, ce livre évoquera l'influence de GG sur d'autres artistes, avec un champ qui va du punk au black metal en passant par le grindcore - avec Anal Cunt, Watain, The Mentors... Il ne fut également pas seul à mener sa mission d'authentique terroriste du rock. Extrême, il le fut dans tous les compartiments de sa vie et de son art. Mais une chose est certaine : son oeuvre mérite d'être réévaluée à la hausse. Bienvenue dans le premier ouvrage biographique en français consacré à GG Allin.

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