L'éditeur qui véhicule le rock !

Les Who chantent leur génération

Peter Townshend, Roger Daltrey, Keith Moon, John Entwistle

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Par Didier Delinotte
2 septembre 2020
Prix : 34 €

Extrait :

Ils avaient été cette bande de mods dynamiteurs de hit-parades avec les hymnes sauvages d'une jeunesse rebelle. Plus tard, ils ont fait accéder le rock à l'âge adulte et ont amené tout le Swinging London à l'opéra après un ultime hommage aux radio pirates. À l'âge où la plupart des groupes se séparent ou se répètent, eux ont encore su donner des albums originaux, intelligents et surtout lucides sur leur milieu, sur la condition de pop star, mais aussi et au-delà, sur la société, sur le monde, sur la vie. Lucides et honnêtes sont les maîtres mots pour les Who, toujours en exercice ; ils ont mis un point d'honneur à respecter leur public et à donner le meilleur d'euxmêmes, sur disque et sur scène. Ils représentent l'honneur du rock et Townshend, leur leader, est l'un des plus grands artistes (tous terrains) de sa génération, sans conteste. Avec Ray Davies, et ce nom n'est pas fortuit tant il a toujours confessé une admiration sans borne pour le prince poète des Kinks, il reste l'incarnation et la mémoire de ces années-lumière où l'imagination et la créativité faisaient reculer les limites du champ des possibles. C'était il y a environ un demi-siècle et l'on pourrait croire, au vu de l'époque, que ces temps appartiennent à un passé révolu, obscur et enfoui. Sauf qu'il en reste des vestiges et des traces. Sauf qu'il reste, toujours en exercice, les Who !

Nick Cave

Paroles de fans

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Par Pedro Peñas Y Robles
27 mai 2019
Prix : 28 €

Extrait :

Écrire un livre sur Nick Cave, c'est tenter d'élucider la magie des mots et des notes que le prédicateur australien déverse sur le monde depuis une quarantaine d'années. La musique de Nick Cave et des Bad Seeds s'est insinuée un jour dans la vie de ses nombreux fans pour ne plus jamais les quitter. Voir Nick Cave en concert, c'est ressentir des émotions à fleur de peau, son charisme électrique n'est pas pour rien dans la construction de ce culte, et c'est ce dont des fans témoignent dans ce nouvel ouvrage de la collection Paroles de fans. Voir les Bad Seeds sur scène, c'est atteindre un sommet cathartique et spirituel, que fans et profanes reçoivent encore de nos jours comme un cadeau des cieux. Nick Cave est un chamane, et son culte s'étend au-delà de ses albums et de la scène sur laquelle il excelle, pour se distiller dans la prose exaltée de ses romans. Nick est un artiste complet, au même titre que ceux de la Renaissance. L'auteur a voulu interroger dans ce livre divers fans, auteurs et artistes, qui aiment profondément Cave. Parfois intime, parfois universel et mystique, le sentiment qui lie tous ces fans au chanteur australien se rapproche d'une expérience spirituelle unique. Le drame qui l'a touché en plein coeur en 2015 n'a pas entaché sa trajectoire poétique et musicale. La dévotion de ses fans s'est métamorphosée en amour. Et c'est de cet amour dont se nourrit l'artiste aujourd'hui pour continuer sa quête.

1973

L'excellence rock

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Par Laurence Le Roy
30 mai 2020
Prix : 30 €

Extrait :

1973 s'inscrit comme un millésime dans l'histoire de la musique rock, caractérisé par la percée d'un modernisme qui ouvre de nouvelles capacités instrumentales et suscite de nouveaux champs d'inspiration. C'est l'effervescence de tendances musicales novatrices comme le glam ou l'expérimental, tandis que dans d'autres styles, comme le progressif ou le heavy metal, les artistes semblent aussi rivaliser d'ingéniosité. Le cinéma, la BD, la science-fiction, tout contribue à hisser cette année 1973 au rang d'année phare, de référence toujours actuelle. « J'ai passé ma vie à essayer d'obtenir de ma Fender Stratocaster toutes les couleurs et inflexions de la voix humaine. Je me voyais comme un peintre du son, un fabricant de paysages sonores abstraits » (David Gilmour). « L'Art ne devrait jamais essayer d'être populaire, le public devrait essayer d'être artistique » (Oscar Wilde). « Il n'y a pas de progrès sans déviance » (Frank Zappa). « Au départ, le peintre a une toile, l'écrivain a une feuille de papier, le musicien, lui, a le silence » (Keith Richards). « De toutes les choses que j'ai perdues, c'est mon esprit qui me manque le plus » (Ozzy Osbourne). « Nous étions criblés de dettes, et, s'il n'y avait pas eu Tommy, le groupe aurait sûrement cessé d'exister » (Pete Townshend). « Avec la Reine, je suis sans doute ce que l'Angleterre a de mieux » (Mick Jagger). « La seule drogue qui aurait pu m'intéresser était le LSD, mais je n'en ai jamais pris - je trouvais mes rêves suffisamment effrayants » (Peter Gabriel). « Je ne suis pas fou ; j'ai une bonne connaissance du mysticisme, c'est tout » (Jimmy Page). « Chez moi, choquer fait partie du spectacle. Les gens viennent à mes concerts pour voir la guillotine, et, si on ne la sort pas, ils se sentent floués » (Alice Cooper).

Swans

Sacrifice et transcendance, l'histoire orale

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Par Nick Soulsby
29 avril 2023
Prix : 34 €

Extrait :

En près de quarante ans, de ses origines chaotiques au sein de la scène No Wave new-yorkaise, Swans s'est élevé pour devenir l'un des groupes de rock les plus acclamés ces dernières années. La formation, réputée « la plus bruyante du monde » dans les années 80, a traversé plusieurs métamorphoses avant de s'effondrer, épuisée, brisée et découragée, à la fin des années 1990. Revenu triomphalement à la vie en 2010, Swans a désormais acquis le statut de légende auprès des fans et des critiques pour lesquels il fait aujourd'hui figure de survivant de la scène underground. À sa tête se trouve Michael Gira, dont le désir a toujours été de créer une musique telle que le public en oublie toute matérialité pour ne plus percevoir que l'énergie pure - et transcendante - que recèlent ces sonorités. À travers ces pages, de nombreux musiciens, intervenants et membres de Swans racontent l'histoire de l'une des formations les plus significatives de l'ère post-punk américaine. S'appuyant sur plus de 125 interviews, Sacrifice et transcendance est le récit ultime des hauts et des bas de Swans et du travail fourni des années 80 à nos jours. Implication, détermination, refus du compromis, Michael Gira, c'est Swans - et Swans, c'est Michael Gira. Voici donc le parcours hors norme de cet artiste d'avant-garde et de ses formations, dont Swans restera la plus célèbre.

Richard Anthony

Discographie - Interviews - Témoignages

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Par Jean-Jacques Jelot-Blanc et Daniel Lesueur
19 novembre 2015
Prix : 30 €

Extrait :

Je n'ai appris que récemment qu'il avait repris après moi « Quelque chose en moi tient mon coeur », mon premier succès en 1968, que je n'ai d'ailleurs jamais entendu. Je me souviens de notre rencontre en 1971 (ou 1972, je ne sais plus), à l'époque je vivais avec ma femme Cléo (du duo des sixties Cédric et Cléo) à Boulogne Billancourt. Il est venu me voir chez nous pour me proposer de produire mon nouveau disque en me disant « Je ne comprends pas pourquoi on ne t'entends plus à la radio, tu as une voix superbe ». Je ne faisais plus grand chose depuis mon accident de voiture en 1970 car j'avais ‘la gueule de travers' et je ne me montrais plus - mon producteur de l'époque Lee Hallyday se désintéressait de ma carrière, les disques Philips (Mercury) préféraient qu'il s'occupe à fond de Johnny. Anthony, lui, voulait absolument produire mon nouveau disque et me faire revenir en studio - manque de chance pour lui ou pour moi je ne sais pas - Lee Hallyday venait de me mettre entre les mains de Gérard Manset qui était aussi intéressé par ma voix et j'avais encore un album à faire pour Mercury ! Ensuite, Anthony est parti vivre aux USA et je ne l'ai plus revu jusqu'aux années 2000 où on a fait ensemble la tournée « Age tendre ». Pour moi, Anthony a su ‘sortir du lot' dans les années 60- c'était un artiste ‘bonhomme' qui chantait bien, c'était un perfectionniste… Herbert LEONARD

Rudy Lenners

Piqûres de rappel

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Par Rudy Lenners
27 juin 2023
Prix : 30 €

Extrait :

Rudy Lenners a vaincu l'adversité. Devenir batteur professionnel, malgré une farouche opposition parentale, était déjà un défi. Mais se transformer en artisan des années formatrices d'un groupe allemand amené à devenir le plus gros exportateur de disques dans son pays, c'était une autre sacrée paire, non seulement de baguettes, mais aussi de manches. Pourtant, c'est bien la frappe du musicien, belge jusqu'aux bouts des cymbales, que l'on a le plaisir d'entendre sur deux albums devenus cultes des SCORPIONS, In Trance (1975) et Virgin Killer (1976). Avant le succès industriel autant que planétaire de « Still Loving You » et « Wind of Change », il y a eu l'ascension, le travail, la création, l'incertitude. Rudy a été témoin autant qu'acteur de cette époque, et a traversé des années de vaches maigres pour en sortir fort comme un boeuf, partageant sa passion non seulement à travers ses prestations en tant que musicien mais aussi, la reconnaissance venue, à travers ses travaux de producteur et de conseiller. Pour Rudy Lenners, la musique est un art complet. Puisque, même s'il a perpétuellement le regard tourné vers l'avenir, il est parfois bon de jeter un oeil espiègle dans le rétroviseur, Rudy a décidé de se raconter. Humblement, simplement, sur un ton léger et informel, car, comme il le dit si bien : « Être peu sérieux, c'est déplorable. Être trop sérieux, c'est ennuyant ». A travers ces pages, Rudy s'ouvre et se raconte, abordant les contours et le coeur de son existence comme autant de sujets d'amusement et de réflexion. Ce livre rythmé (comment pourrait-il en être autrement ?) réalisé sous forme d'entretiens menés tambour battant, satisfera l'appétit de ceux qui aiment savourer les arachnides autant que ces drôles d'animaux que sont les batteurs.

Everything Keeps Dissolving

Conversations avec Coil

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Par Nick Soulsby
29 octobre 2024
Prix : 46 €

Extrait :

Nous n'acceptons pas d'être interprétés et nous n'attendons pas de commentaires. Une totale désorientation des sens, tel est notre but. Nous n'avons pas de passé. Nous n'avons pas de passé ! Entre 1983 et 2004, le légendaire groupe Coil s'est établi comme le doyen de la culture ésotérique ; formation britannique expérimentale en constante évolution, son influence a pris une ampleur spectaculaire depuis sa fin prématurée. Avec une musique sombre, étrange, voire difficile d'accès, mais qui recèle souvent une sensibilité pop tordue, les albums de Coil constituent des recueils polymorphes de connaissances mystiques et de sagesse teintée d'acide lysergique, mâtinés d'un humour féroce. Dans Everything Keeps Dissolving, ses membres, John Balance (1962-2004) et Peter Christopherson (1955-2010), racontent au présent l'histoire de Coil de leur propre point de vue, au fil des événements jalonnant les deux décennies de l'histoire du groupe. Accompagnés de divers collaborateurs, nos deux protagonistes à l'esprit particulièrement incisif décrivent l'éruption fertile des idées, de leurs sources d'inspiration et des errances qui ont nourri leur vision, tant au niveau des paroles que de la musique - ainsi que les impasses et les concepts abandonnés en cours de route. En plus de constituer un ample regard sur la carrière de Coil, ces interviews tissent le récit d'une fantastique culture britannique underground de la fin du XXe siècle.

Adam Ant

The last punk rocker

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Par Marc Dufaud
21 octobre 2016
Prix : 34 €

Extrait :

Artiste culte ayant pris d'assaut les charts anglais d'abord au sein d'Adam & The Ants puis en solo, Adam Ant fut une figure incontournable de la scène post-punk anglaise lors de l'âge d'or des early eighties. Adam Ant, The Last Punk Rocker propose un panorama complet de l'oeuvre et de la vie de l'artiste, à la fois dans ses aspects créatifs les plus reconnus, mais aussi dans les moments les plus douloureux de son existence agitée. Comme une poupée russe, Adam Ant a incarné de multiples personnages, en filigrane du punk naissant, et fut une influence notoire - quoique soigneusement occultée - de mouvements musicaux à venir, des plus radicaux aux plus mainstream. Les Ants première incarnation seront pourtant l'une des influences majeures de ce que l'on appelle globalement le courant gothique et de ses nombreuses subdivisions, du post-punk à la musique industrielle : de Cabaret Voltaire à Virgin Prunes, en passant par Monochrome Set. Ils seront aussi une influence majeure du punk aux USA. Assistant au premier concert des Sex Pistols et capitalisant sur cette énergie nouvelle, Adam Ant fera du punk son viatique. Un viatique qui lui permettra de décliner sa créativité débordante, sa puissance de travail et son ambition forcenée et presque maladive, exutoire à des tendances suicidaires sous jacentes. Sciemment méprisé, raillé ou carrément négligé par la presse spécialisée, détentrice autoproclamée de son (propre) bon goût, seul artiste à s'être produit au Live Aid et à avoir vu ses ventes baisser à l'issue de sa performance, il lui en fallait plus pour baisser les bras et abandonner. Avec six albums sortis entre 1979 et 1985, des dizaines de hits singles, et une approche novatrice du video clip qui fera florès, Adam Ant fut le seul musicien de la scène punk à fouiller de façon aussi méthodique la thématique sexuelle, y compris dans ses incarnations les plus déviantes. Se hissant quasiment au niveau d'un Bowie, avant de chuter, puis de se relever, encore et encore, il bradera à la fin des eighties sa culture punk pour jouer dans des séries B US sans intérêt. Malgré tout, en 2016, Adam Ant reste à Londres une légende urbaine encore très présente dans les esprits, y compris des plus jeunes. Il a véritablement imprégné de son influence les recoins les plus inattendus de la pop culture. Marc Dufaud explore ce qui fut une obsession de son adolescence, quand confesser son intérêt pour le musicien Anglais - du fait de son rattachement forcé mais erroné aux New Romantics - exposait aux railleries de l'orthodoxie punk. Avec une nouvelle tournée prévue pour 2017, The Last Punk Standing a retrouvé sa direction artistique et ne semble pas prêt à abdiquer. Plus qu'une simple biographie, sur fond de 30 ans d'histoire pop rock, ce livre propose ainsi un véritable parcours de rédemption, celui d'Adam Ant, Born & Breed in England.

Le cinéma de genre italien comme vous ne l’avez jamais entendu !

Ses compositeurs et ses B.O. de 1964 à 1984

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Par Louis de Ny
27 juillet 2025
Prix : 28 €

Extrait :

La période se situant entre 1964 et 1984, a été d'une étonnante richesse pour le cinéma de genre italien, autrement appelé cinéma bis ou encore cinéma d'exploitation dans sa forme la moins glorieuse, mais aussi et peut-être surtout pour les musiques de film qui l'ont illustré. Pour la première fois, un ouvrage écrit en français recense de manière ordonnée les compositeurs italiens qui ont créé ces bandes originales, devenues pour certaines cultes. À côté des signatures incontournables que sont Ennio Morricone, Riz Ortolani, ou Armando Trovajoli, de nombreux noms apparaissent, moins connus du grand public. Certains ont apporté des contributions anecdotiques, mais d'autres ont réellement fait jeu égal avec les maîtres du genre. Pour chacun d'entre eux, le lecteur pourra consulter une biographie synthétique suivie d'une proposition de leurs bandes-son les plus intéressantes et les plus significatives. Avec deux cent cinquante compositeurs présentés, mille cinq cents films évoqués, mille bandes originales sélectionnées, commentées et évaluées par une cote d'intérêt, ce livre est un véritable guide de la musique de film du cinéma de genre italien. Il n'a d'autre prétention que de permettre aux cinéphiles et aux passionnés de soundtracks d'en connaître un peu plus et de faire de nouvelles découvertes.

Seasons They Change

L'histoire du folk psychélique et de l'acid folk

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Par Jeanette Leech
13 août 2013
Prix : 38 €

Extrait :

Seasons They Change raconte l'histoire de la naissance, de la mort, et de la résurrection du folk psychédélique et de l'acid folk. À la fin des années soixante et au début des années soixante-dix, la bizarrerie inhérente au folk rencontrait le rock psychédélique en marche et donnait naissance à une nouvelle forme de musique étrange. Des artistes tels que Incredible String Band, Vashti Bunyan, Pearls Before Swine, Tim Buckley, et d'autres de part le monde, mélangeaient une douce mélancolie à une expérimentation à la forme changeante pour créer des sonorités d'une originalité troublante. Certains de ces artistes obtenaient un certain succès grand public, mais la plupart restaient résolument ancrés dans l'underground. Au milieu des années soixante-dix, même les artistes les plus importants voyaient baisser leurs ventes. Pendant trente ans, l'acid folk se languit dans l'obscurité, avant d'être redécouvert par une nouvelle génération d'artistes, dont Joanna Newsom et Devendra Banhart, qui faisaient l'une des musiques les plus inhabituelles et fascinantes de ces derniers temps. Dans ce livre rigoureux et captivant, Jeanette Leech part à la découverte de la première vague d'artistes acid folk et de leurs équivalents contemporains. Se basant essentiellement sur l'investigation et de nouvelles interviews, elle met à jour une riche histoire - cachée jusqu'ici - d'explorations et d'aventures musicales.

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