L'éditeur qui véhicule le rock !

Paulette Pub Rock

343 Rue Régina Kricq

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Par Syned Tonetta
22 août 2019
Prix : 36 €

Extrait :

Peu d'ouvrages ont été consacrés à des salles de spectacles. Le Paulette Pub Rock est une exception dans le paysage musical en France. Syned Tonetta s'est employé à explorer ce lieu qui n'aurait pas perduré sans un couple à la destinée singulière. Paulette, aujourd'hui presque centenaire, et Yves, son mari, ont fait d'un café-épicerie-dancing un temple du rock... à la campagne, dans un village, Pagney-derrière-Barine. Est-ce dû tout simplement à cet amarrage loin des circuits habituels, ou alors à ce public hétérogène dont CharElie a remarqué les « mains calleuses » lors d'une séance de dédicace « plus longue qu'ailleurs » ? L'auteur remonte un siècle en arrière pour comprendre ce lieu à la trajectoire pérenne, ouvert autant sur le passé que sur le présent du rock, qui voit passer des milliers d'artistes et non des moindres : de Vince Taylor à Ange, de Dr Feelgood aux Dogs, du Gun Club à Canned Heat, de Calvin Russell à Blaze Bayley, de Louis Bertignac à No One Is Innocent et tant d'autres. Il doit y avoir une raison ou des raisons pour qu'un nom, une adresse fassent rêver tous les musiciens, des débutants aux plus illustres, tous les fans de blues, rhythm'n'blues, rock'n'roll, punk, metal, stoner et même de prog music. L'auteur, qui a connu un temps ce repaire de rockers de l'intérieur, retrace l'histoire à travers une famille, celle des Bortolotti-Marchal, à l'aide de nombreux témoignages de proches, de clients, d'artistes et de professionnels du show-biz. Un essai sur un carrefour de rencontres et de styles, un phénomène sociétal unique dans les annales du rock.

Extremity Retained

Notes sur le Death Metal underground

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Par Jason Netherton
24 avril 2017
Prix : 36 €

Extrait :

Extremity Retained : Notes sur le death metal underground est une contribution sincère et complète à l'histoire du death metal et sa culture. Résultat de trois années de recherches et d'entretiens, Extremity Retained a pour but de saisir l'expérience et l'éthique death metal internationale, depuis ses origines à la fin des années 80, à travers les incarnations et évolutions successives jusqu'au sous-genre puissant qu'il est aujourd'hui. Entièrement composé de récits, d'anecdotes et de souvenirs de première main, ce livre se veut le reflet de diverses expériences, que ce soit des premiers fanzines ou de l'échange de cassettes, des mouvances locales, des performances et des techniques, des processus d'enregistrement, ainsi que de la vie en tournée - donnant une image fidèle de la vitalité et de l'unité qui donne à l'underground son esprit de toujours. Au bout du compte, l'idée est d'explorer le mouvement grâce aux voix de ceux qui ont aidé à le créer, afin de mieux comprendre comment le death metal a fonctionné dès ses premières incarnations, comment il a évolué, et quel pourrait être son avenir. Originaire du Maryland, aux États-Unis, Jason Netherton, l'auteur, est l'un des membres fondateurs du groupe Misery Index, ainsi qu'un ancien membre de Dying Fetus. Il prépare actuellement son doctorat à la Faculty of Information and Media Studies dans l'Ontario. De plus, il est à la tête des archives fanzines metal on line Send Back My Stamps! et il adore les sauces épicées.

Bruce Springsteen

From darkness to the river

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Par Thierry Jourdain
28 septembre 2017
Prix : 28 €

Extrait :

Enfant réservé issu d'une ville industrielle en déclin du New Jersey et élevé dans les années 50 dans la pauvreté au sein d'une famille tiraillée entre lumière et obscurité, Bruce Springsteen gagna sa réputation à la sueur de son front, se forgeant dès ses jeunes années une solide réputation de songwriter habité et de performer sans équivalent. Son oeuvre est aujourd'hui devenue une part entière du paysage culturel et social américain. Ce livre se propose d'analyser son dytique le plus inspiré, Darkness On The Edge Of Town (1978) et The River (1980), et le plus imprégné des thèmes qui lui sont chers : Darkness marque un tournant dans sa carrière et constitue un album forgé sur la perte de l'innocence et d'un certain renoncement pour mieux avancer, un album austère, sombre, ramassé et peaufiné jusqu'à l'obsession. The River, quant à lui, est un double album fleuve qui dépeint une Amérique à l'aube des années 80 sous fond de romance et de Rock'n'Roll. La dernière partie des années 70 sur lequel s'attarde ce livre montre une écriture de Springsteen hantée par le travail, le couple et le poids de la société qui bouleversent nos vies à l'âge adulte. Tout le spectre de ses préoccupations sociales y est alors représenté : l'Amérique des laissés pour compte, un futur incertain, le chômage, l'amour et la famille. S'il était présenté en en 1974 comme le futur du Rock'n'Roll, nous verrons en quoi et comment il en est devenu le présent et l'est bien resté depuis, de la même façon que son oeuvre reste authentique et actuelle.

Our Band Could Be Your Life

Scènes de l'underground indépendant américain

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Par Michael Azerrad
30 novembre 2018
Prix : 38 €

Extrait :

Our Band Could Be Your Life, c'est l'histoire encore inédite de la révolution musicale qui se produisit juste sous le nez des années 80 reaganiennes - quand un petit réseau très actif de groupes, labels, fanzines, stations de radio et autres éléments subversifs stimulèrent de nouveau le credo punk do it yourself et créèrent une musique profondément personnelle, souvent brillante, toujours provocatrice et d'une grande influence. Cette vaste chronique concernant la musique, la politique, la drogue, la peur, la haine et la foi est d'ores et déjà reconnue outre-Atlantique comme un classique du rock indépendant. Vous allez en apprendre de belles sur : Mission of Burma, Minutemen, Black Flag, Hüsker Dü, Minor Threat, The Replacements, Butthole Surfers, Sonic Youth, Big Black, Fugazi, Mudhoney, Beat Happening, Dinosaur Jr. « Franchement fabuleux… Azerrad frappe un grand coup grâce à ses entretiens avec les principaux acteurs du mouvement… Un sacré recueil sur le dernier temps fort de l'histoire de la musique. » Patrick Beach, Austin American-Statesman « Azerrad nous rappelle l'époque où Nirvana et compagnie étaient en première ligne de l'armée alternative… Our Band Could Be Your Life est la chronique de cette période, des posters faits maison aux vans de tournée, ou sur la manière dont ces groupes ont peu à peu rameuté un public suffisamment important pour que les labels et les critiques les remarquent enfin. » Benjamin Nugent, Time.com « Durant la décennie que couvre Azerrad, l'Amérique indépendante a prouvé qu'un rock de classe internationale pouvait voir le jour en dehors des structures de la corporation… Our Band Could Be Your Life ressuscite avec passion treize groupes indépendants… Azerrad est un adepte de récits de guerre des meilleurs musiciens - et le mouvement underground en regorge. » Eric Weisbard, New York Times Book Review

Life From A Window

Paul Weller et l'Angleterre Pop

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Par Nicolas Sauvage
13 juin 2019
Prix : 32 €

Extrait :

Propulsé dans le grand cirque punk suite à une erreur d'aiguillage avec The Jam, Paul Weller a écrit cet hymne à la jeunesse que demeure « In The City » avant même de fêter son vingtième printemps. Loin d'afficher des accointances avec le nihilisme en vigueur du punk britannique, The Jam servira à Weller de véhicule pour faire revivre la culture modernist et, plus largement, pour imposer son groupe comme le plus populaire dans l'Angleterre de Margaret Thatcher. La suite le conduira à se débarrasser de l'encombrant costume de porte-parole générationnel pour entrer, avec le Style Council, en immersion totale dans cette musique afro-américaine sur laquelle s'est largement construite sa passion. L'audacieux pari du Style Council entrainera peu à peu Paul Weller dans une impasse artistique et verra dans un même temps la critique proclamer prématurément la fin de sa carrière. Son retour n'en sera que plus éblouissant. Exemple sans équivalent dans l'histoire de la pop anglaise, la carrière solo de Paul Weller le verra peu à peu se réinventer et révéler une oeuvre polymorphe qui, plus de quarante ans après ses débuts, ne cesse de surprendre par sa fraîcheur et sa recherche constante. Ignorer son parcours ce n'est ni plus ni moins que se priver de l'un des chapitres essentiels de la musique moderne. L'humble pari de ce livre est de rendre justice à l'une des plus belles histoires de la pop anglaise.

Procol Harum

Une ombre blanche

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Par Jérôme Pintoux
24 avril 2020
Prix : 30 €

Extrait :

Dictionnaire Procol Harum : l'auteur a couvert en long et en large la carrière de Procol Harum, ses reformations successives, mais aussi les carrières solos des anciens membres du groupe, Robin Trower, Gary Brooker, Keith Reid, Matthew Fisher. Procol Harum a toujours fait figure de groupe mystérieux. Dès 1967, le nom même de « Procol Harum » semblait surgir de nulle part, ou alors d'une vieille version latine oubliée, sur laquelle on aurait peiné tout un samedi, sans en trouver la solution. Le son de l'orgue était majestueux, mais les textes nous laissaient perplexes : des histoires de naufrages et de losers, parfois impossibles à situer, à contextualiser. Keith Reid, le parolier, c'est une sorte d'Edgar Poe qui se serait égaré dans les années soixante, quelque part du côté de Soho. Procol Harum, ce n'est pas rien. C'est peut-être le groupe qui a inventé le rock prog, ce mélange de rock et d'expérimentations sonores, d'emprunts à la musique classique et de paroles bizarres. « A Whiter Shade of Pale », leur titre de gloire, c'était un slow pour emballer les nanas. Souvent la pop music se limitait à cela. Mais c'est aussi un slow qui nous a fait découvrir la poésie, avec ses « seize vestales vierges » et « son ombre blanche ». C'est l'histoire d'une fille qui fait un malaise - ou une overdose - dans une boîte de nuit. Elle est tellement « blanche » qu'on dirait un fantôme, une « ombre blanche » d'une pâleur mortelle.

L'age d'or du rock progressif anglais 1965 - 1979

Tome 1

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Par Didier Gonzalez
26 août 2021
Prix : 38 €

Extrait :

Cet ouvrage a été découpé en trois tomes, proposant une revue alphabétique des artistes et groupes constituant ce mouvement musical. Ce tome 1 qui va d'AARDVARK à GENESIS traite des années formatives du Rock Progressif Anglais, que l'auteur a symboliquement choisi de démarrer en 1965, avec l'album RUBBER SOUL des BEATLES, qu'il considère porteur en germe des prémisses du Rock Progressif. Mais c'est bien à compter de 1966 que le genre se dessine, avec l'avènement de PINK FLOYD, THE MOODY BLUES et 1967 avec l'arrivée de PROCOL HARUM, SOFT MACHINE et THE NICE. À partir de ces formations majeures, le genre va prendre son essor, avec l'avènement de JETHRO TULL et de CARAVAN en 1968 puis en 1969 de KING CRIMSON dont le premier album demeure emblématique du genre. Cette année-là, GENESIS, VAN DER GRAAF GENERATOR et YES font leurs premières apparitions discographiques. La période 1970 à 1972 constitue une période de pleine expansion du genre avec l'avènement d'EMERSON, LAKE & PALMER, CURVED AIR, GENTLE GIANT, RENAISSANCE et d'une myriade de formations talentueuses, sans toutefois obtenir la notoriété des précédentes. L'auteur considère la période 1973 à 1976 comme celle de l'apogée de ce genre musical, avec l'éclosion de chefs-d'oeuvre tels que GRAND HOTEL de PROCOL HARUM, TALES FROM TOPOGRAPHIC OCEANS de YES, THE LAMB LIES DOWN ON BROADWAY de GENESIS, THE DARK SIDE OF THE MOON de PINK FLOYD, A PASSION PLAY de JETHRO TULL, BRAIN SALAD SURGERY d'ELP, THE SNOW GOOSE de CAMEL. Puis il considère la période 1977-1979, intitulée CRÉPUSCULE DES SEVENTIES - ULTIMES SPLENDEURS, avec notamment l'éclosion des formations U.K. et BRUFORD d'une part mais aussi l'affadissement de la production des grands ténors du genre, sous la poussée des hordes punk, new wave et disco et d'une industrie musicale prônant désormais une musique plus immédiate. Après les différentes notices d'introduction, l'ouvrage est conçu sur le mode d'un dictionnaire encyclopédique, pour la facilité d'utilisation, divisé en chapitres.

Everything Keeps Dissolving

Conversations avec Coil

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Par Nick Soulsby
29 octobre 2024
Prix : 46 €

Extrait :

Nous n'acceptons pas d'être interprétés et nous n'attendons pas de commentaires. Une totale désorientation des sens, tel est notre but. Nous n'avons pas de passé. Nous n'avons pas de passé ! Entre 1983 et 2004, le légendaire groupe Coil s'est établi comme le doyen de la culture ésotérique ; formation britannique expérimentale en constante évolution, son influence a pris une ampleur spectaculaire depuis sa fin prématurée. Avec une musique sombre, étrange, voire difficile d'accès, mais qui recèle souvent une sensibilité pop tordue, les albums de Coil constituent des recueils polymorphes de connaissances mystiques et de sagesse teintée d'acide lysergique, mâtinés d'un humour féroce. Dans Everything Keeps Dissolving, ses membres, John Balance (1962-2004) et Peter Christopherson (1955-2010), racontent au présent l'histoire de Coil de leur propre point de vue, au fil des événements jalonnant les deux décennies de l'histoire du groupe. Accompagnés de divers collaborateurs, nos deux protagonistes à l'esprit particulièrement incisif décrivent l'éruption fertile des idées, de leurs sources d'inspiration et des errances qui ont nourri leur vision, tant au niveau des paroles que de la musique - ainsi que les impasses et les concepts abandonnés en cours de route. En plus de constituer un ample regard sur la carrière de Coil, ces interviews tissent le récit d'une fantastique culture britannique underground de la fin du XXe siècle.

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