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Hard Rock & Heavy Metal

40 années de purgatoire - Tome 3

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Par Thierry Aznar
20 mai 2015
Prix : 38 €

Extrait :

Les albums essentiels du hard rock et du heavy metal sont, pour la plupart, déjà bien identifiés par tous les amateurs de musique plombée et à haut voltage, les grands noms du genre aussi. De Led Zeppelin IV à Paranoid de Black Sabbath en passant par Machine head de Deep Purple ou Back in black d'AC/DC, tous ces disques et bien d'autres sont probablement déjà dans toutes les discothèques hard rock et heavy metal du monde entier. Nul besoin donc d'en dresser une nouvelle liste superflue ou d'en proposer des chroniques redondantes : ces grands disques ont déjà reçu tous les honneurs ! En revanche, d'autres, parfois tout aussi essentiels mais bien moins connus, pourrissent dans les enfers du hard rock et du heavy metal depuis trop longtemps entre indifférence, mépris et ignorance. Il est temps d'en entrebâiller les portes pour tenter de réhabiliter quelques-uns de ces disques maudits, de ramener à la lumière une poignée d'albums oubliés et de faire changer d'avis sur certains autres mal considérés. Ce livre, troisième tome d'une trilogie, en est l'occasion à travers les chroniques, soit d'albums de groupes méprisés par les critiques, soit de groupes inconnus ou sous-estimés, soit enfin d'albums mal aimés de formations pourtant célèbres. Ces chroniques s'étalent, entre 1968 à 2014, sur plus de quatre décennies de purgatoire du hard rock et du heavy metal...

Suicide

Dream baby dream

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Par Kris Needs
6 octobre 2016
Prix : 34 €

Extrait :

Dream Baby Dream raconte l'histoire de Suicide, le dernier grand groupe punk dont le line-up est resté intact depuis les années soixante-dix et la première vague punk. Alan Vega et Martin Rev ont brisé les tabous avec leur nom de groupe et leur attitude. En pulsant leur indéfinissable mélasse de blues électronique new-yorkais, ils n'ont jamais cessé de défier le public, partout dans le monde. Ils créèrent un son nouveau et chaotique en réaction à l'ambiance à la fois bariolée, incontrôlable et dangereuse des rues new-yorkaises des années soixante-dix. Puis ils réagirent à l'horreur du 9/11 avec l'album American Supreme. Entre ces deux époques, ils furent copieusement ignorés et même carrément oubliés. Comme bon nombre de visionnaires, Alan et Marty étaient largement en avance sur leur époque, inventant des genres qui n'existaient pas encore. L'auteur Kris Needs propose dans son ouvrage une étude détaillée des parcours de jeunesse d'Alan Vega, activiste artistique, et de Martin Rev, musicien de jazz en quête perpétuelle de nouveauté, qui se rencontrèrent en 1970. L'auteur décrit aussi les premiers shows du duo, qu'ils qualifiaient eux-mêmes de « Punk music » sur leurs affiches. Il raconte comment leur notoriété s'est accrue alors qu'ils faisaient fuir le public du Mercer Arts Center, puis du Max's Kansas City, où ils purent entamer leur « carrière » discographique. L'auteur évoque aussi la tournée européenne de 1978 en première partie des Clash et d'Elvis Costello, marquée par des incidents violents. Non seulement ils provoquèrent des réactions d'hostilité extrêmes, mais ils déclenchèrent la révolution électronique du début des années quatre-vingt. Suicide est aujourd'hui considéré comme un groupe pionnier de l'underground new-yorkais. L'ouvrage propose des interviews d'Alan et de Martin, ainsi que de Peter Crowley, Marty Thau, Craig Leon, Liz Lamere et Howard Thompson. Avec une préface de Lydia Lunch.

NYHC

New York Hardcore 1980 - 1990

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Par Tony Rettman
26 novembre 2016
Prix : 34 €

Extrait :

Célèbre dans les années 70 pour sa scène punk, New York a cristallisé la sinistre réalité urbaine des années 80 dans un brusque soulèvement musical : le NYHC [New York Hardcore]. Alors que des formations de marginaux issus de la région entière gravitaient aux frontières perdues du Lower East Side de Manhattan, des groupes comme Agnostic Front, Cro-Mags, Murphy's Law ou Youth of Today affrontaient le quotidien avec une énergie croissante lors de concerts à l'A7 ou au CBGB, sans compter la multitude d'autres squats hauts en couleur. Avec une introduction de Freddy Cricien, de Madball, qui a fait ses débuts sur scène avec Agnostic Front à l'âge de sept ans, le compte rendu ambitieux de Tony Rettman couvre dix ans de bataille, abordant notamment les rivalités au sein du mouvement avec Washington et Boston, la naissance du mosh, la fusion du hardcore et du heavy metal, le straight-edge et l'influence inattendue de la Conscience de Krishna. NYHC : New York Hardcore 1980-1990 arpente les trottoirs de la mégapole par ces récits féroces de personnages plus vrais que nature, retraçant des prouesses de volonté inattendues. Ces récits captivants, voire hilarants pour certains, retracent allègrement une histoire de New York, mêlant plus de cent entretiens avec des musiciens de tout bord, d'Absolution à Warzone, en passant par Agnostic Front, Bad Brains, Cause For Alarm, Cro-Mags, Death Before Dishonor, False Prophets, Gorilla Biscuits, Heart Attack, the Misfits, Murphy's Law, Pro Pain, Sick Of It All, et de nombreux autres.

Ministry

The lost gospels according to Al Jourgensen

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Par Al Jourgensen
28 septembre 2017
Prix : 36 €

Extrait :

« Peu de musiciens se sont permis une vie aussi sex, drugs & rock'n'roll avec une telle envie de défier la mort - et sur une aussi longue période - que Al Jourgensen, le leader de toujours de Ministry. Partout dans le monde, on peut désormais lire sa légende… Une lecture en montagnes russes. En plus de passer derrière le rideau de la création de classiques de metal indus comme The Mind Is A Terrible Thing To Taste et Psalm 69, Jourgensen se permet des potins sur des noms connus dont il a croisé la trajectoire au cours de sa carrière. » - Rollingstone.com Ministry : The Lost Gospels, les mémoires explosifs où tous les coups sont permis, de Al Jourgensen parrain légendaire de l'indus et fondateur de Ministry, est à la fois répugnant et captivant, révélant un personnage sans compromis et dont la vie n'a pas toujours été des plus simples. Jourgensen, l'un des artistes les plus inventifs et les plus prolifiques à s'être jamais emparé d'une guitare, d'une mandoline, d'un harmonica ou d'un banjo, ne voulait qu'être musicien ; il est devenu rock star. Et la gloire et la fortune ont bien failli le tuer. Toxicomane depuis l'âge de quinze ans, Jourgensen s'est vautré durant vingt-deux ans dans l'héroïne, la cocaïne, la méthadone et l'alcool avant de devenir clean, de se racheter une conduite et de trouver de nouvelles raisons de vivre. Avec humour, chaleur et décadence, parsemé de drames, The Lost Gospels se veut le récit épique d'un renégat iconoclaste. « Concernant le sexe, la drogue et le rock'n'roll, on n'en a jamais assez - c'est du moins ce qu'on lit. Mener une telle existence, et si longtemps, tient de l'exploit, de ceux qui valent bien des mémoires, Ministry… » - USA Today Al Jourgensen est un producteur, compositeur et musicien nominé six fois aux Grammy Awards. L'artiste ne compte plus les disques de platine et sa discographie couvre trente années. Après son retour dans le droit chemin en 2002, il produit encore cinq albums avec Ministry et lance son propre label, 13th Planet. Il vit à El Paso au Texas. Jon Wiederhorn est coauteur de l'ouvrage Louder Than Hell: The Definitive Oral History Of Metal, journaliste notoire à Revolver et chroniqueur à Guitar World, Yahoo.com, eMusic.com et Noisey.com. Il vit à Brooklyn, à New York, avec sa famille.

En parlant des Scorpions

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Par Herman Rarebell
22 novembre 2017
Prix : 34 €

Extrait :

Comme un outsider dépassant ses adversaires, les Scorpions ont, contre toute attente, fini par atteindre les sommets. À la fin des années 70, ils ont quitté le relatif anonymat de leur ville de Hanovre en Allemagne pour trôner sur le royaume du rock'n'roll. Herman Rarebell, surnommé Herman « Ze German », y a pris toute sa part. Plus qu'un simple batteur, l'écriture inspirée et imaginative de Herman était l'ingrédient-clé et le chaînon manquant qui a permis au groupe de percer alors que les prétendus « connaisseurs » ne croyaient pas un seul instant en ses chances de réussite. Ce qui nous est livré ici est bien plus que la chronique élogieuse d'un homme ordinaire. Ce livre est tout sauf cela. Au-delà de l'auteur, c'est d'abord l'histoire de ce qui est certainement le plus grand groupe de son époque. Une histoire émaillée d'anecdotes amusantes, de traits d'esprit souvent emplis de sagesse. Considéré comme un chef-d'oeuvre par les amateurs d'un humour ironique ou satyrique, il s'adresse tout autant aux amoureux de narrations bien troussées, et renouvelle le genre autobiographique. Par ses incessantes histoires et anecdotes, Herman décrit le parcours du groupe jusqu'au sommet de l'Olympe du rock ! Son co-auteur, Michael Krikorian, use de sa plume pour les colorer, apportant plus de teintes et de nuances qu'aucune boîte de crayons Crayola n'en a jamais contenu. Ensemble, ils dressent la table et servent un banquet fait de souvenirs et de sarcasmes, un véritable festin de roi ! Aucun sujet n'est éludé par ce maître de la précision qui use et abuse de jeux de mots et de sousentendus, pour écrire l'histoire non seulement d'un groupe extraordinaire mais aussi celle de toute une génération. Sans les calories, mais avec le même sentiment de culpabilité, la franchise et l'honnêteté qui nourrissent ces pages procurent un plaisir délicieusement coupable qui, loin de vous couper l'appétit, vous en fera réclamer davantage !

Le Heavy Metal au cinéma

De Spinal Tap à Rob Zombie

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Par Gilles Rolland
17 février 2018
Prix : 32 €

Extrait :

Cinéma et musique ont toujours fait bon ménage. Le rock en particulier a depuis ses premiers rugissements trouvé un écho sur grand écran. Avec le King Presley puis avec les Beatles et beaucoup d'autres grands noms qui, un jour, ont souhaité faire le lien et offrir à leurs univers des évocations filmiques plus ou moins inspirées. Le metal lui, ne fait pas exception et s'est abondement nourri de références cinématographiques. Les headbangers sont souvent de grands cinéphiles et bien sûr, les stars du genre, parmi lesquelles Black Sabbath, Alice Cooper, Rob Zombie ou encore Metallica ont, à un moment ou à un autre, participé à ce dialogue si galvanisant, donnant naissance à des morceaux remplis de références, à des films cultes et à des longs-métrages propulsés par la puissance évocatrice de la musique sur-amplifiée. Que l'on parle de films d'horreur, de drames, de comédies ou de documentaires, le cinéma heavy metal est d'une richesse exemplaire. Voici plusieurs décennies que cette love story incendiaire perdure. Une histoire de laquelle surgissent des classiques et des curiosités. Des longs-métrages mais aussi des bandes originales. Car parfois, si le film n'a rien de metal, la musique, elle,, l'est carrément. C'est de cela dont il est question ici. De This Is Spinal Tap à Wayne's World, en passant par Rob Zombie, Decline Of The Western Civilization Part II : The Metal Years, Lemmy The Movie, Métal Hurlant, Le Fleuve de la mort ou encore Anvil !, ce livre raconte la grande odyssée d'un genre extrême et insouciant qui fédère depuis une quarantaine d'années dans le bruit et la fureur, mais aussi dans le rire, le sang et les larmes.

Heavy metal et postmodernité

Archétypes et hybridations au sein d'un genre polymorphe

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Par Vincent Guérin
31 août 2024
Prix : 30 €

Extrait :

Agrégé de musique, guitariste et compositeur, Vincent Guérin nous livre ici le fruit de ses recherches universitaires dans un ouvrage qui s'articule en 3 parties : 1) Un inventaire des principaux archétypes du metal : techniques instrumentales et vocales, rythmes typiques et surtout modes et structures caractéristiques des riffs sont passés au crible pour tenter de dresser un large panorama des archétypes propres au genre metal. 2) Le recensement et l'analyse des métissages du metal avec d'autres genres musicaux au sein de sous-genres hybrides (symphonic metal, folk metal, funk metal, néo metal, jazz metal, etc.). 3) La mise en perspective des deux parties précédentes autour de la question de la postmodernité : au regard de l'analyse de ses archétypes et de ses hybridations, peut-on affirmer que le metal est une musique résolument postmoderne ? Factuels, portés sur l'analyse et gorgés de nombreux extraits de partitions, ces travaux sont une mine de références pour tout métalleux, musicien, enseignant ou chercheur qui s'intéresse au genre metal ou à la postmodernité. La plupart des sous-genres majeurs y sont abordés (heavy, thrash, death, black, djent, etc.) au travers de l'analyse de riffs des groupes les plus emblématiques (Iron Maiden, Metallica, Slayer, Death, Meshuggah, Korn, RATM, Rammstein…). Ce décryptage des particularités les plus marquantes de la musique metal et de ses passerelles stylistiques avec d'autres genres musicaux éloignés permet de rattacher ces observations à la question de la postmodernité et ainsi déduire quels sont les traits communs ou les dissemblances entre le metal et les oeuvres postmodernes.

Dico Who

D’Anyway, Anyhow, Anywhere à Who Are You ?

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Par Jérôme Pintoux
30 juillet 2020
Prix : 30 €

Extrait :

Les Who s'étaient taillé des costards dans l'Union Jack. De vrais dandies de King's Road ou de Carnaby Street, avant que ces lieux ne deviennent des coins à touristes. L'âme du groupe, c'était Pete Townshend, le guitariste et le compositeur. Roger Daltrey, c'était le chanteur. A la basse, John Entwistle, une autre pointure. À la batterie, un Électron libre, avec un E majuscule, Keith Moon. En 1965, « My Generation », c'est un hymne de jeunes rebelles, avec des paroles agressives mais jouissives. Les adultes ne pouvaient pas les voir, tout cela parce qu'ils se baladaient dans le quartier. Douze ans plus tard, le brûlot des Sex Pistols, « God Save The Queen » apparaît comme un remake de « My Generation », tout aussi rebelle, tout aussi polémique. Les Who se lanceront dans l'opéra-rock, Tommy, l'histoire d'un ado qu'un traumatisme profond a rendu sourd, muet, aveugle. Ils se risqueront aussi dans des carrières solos. Celle de Roger Daltrey n'a pas fait long feu. Il était fait pour interpréter les morceaux des Who. John Entwistle est un parolier intéressant, mais ses textes hésitent entre le cynisme et l'humour noir. Dans ses albums solos il se lâche complètement. Il prend plaisir à raconter les histoires les plus saugrenues, avec son ironie mordante. Quant à Pete Townshend, si sa carrière solo n'a jamais vraiment décollé, c'est qu'il a donné dans tous les travers de l'époque, la drogue, l'alcool, le mysticisme. Pete Townshend avoue que les Who, c'étaient des gamins arrogants, mais pas eux seulement. Leur public aussi. Cette génération de baby-boomers n'a pas toujours été très glorieuse. C'étaient souvent des gamins mal élevés, imbus d'eux-mêmes. Le fameux Swinging London est vite retombé en poussière. But The Kids Are Alright, c'est bien connu. Pete Townshend n'est pas dupe un seul instant. « Toute cette musique doit disparaître ». Que restera-t-il des fameuses Sixties, du rock, de la musique pop en général, dans un siècle ou deux, ou même dans quelques décennies ? Deux ou trois refrains, et encore ? « Hey Jude » des Beatles, ou le riff de « Satisfaction » des Rolling Stones, comme « Le Beau Danube Bleu » a surnagé, un peu par hasard, au milieu de tant de valses de Vienne que l'on a définitivement oubliées ?

The first 21

How I became Nikki Sixx

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Par Nikki Sixx
21 mars 2022
Prix : 32 €

Extrait :

Nikki Sixx est l'une des figures les plus respectées, reconnaissables et rentre-dedans de l'industrie du disque. Fondateur de Mötley Crüe, sobre depuis vingt-et-un ans, Sixx reste incroyablement passionné par son art et ce citoyen du monde ne cache rien de sa vie dans l'univers rock'n'roll. Né Franklin Carlton Feranna le 11 décembre 1958, le jeune Frankie, abandonné par son père et élevé tantôt par sa mère, tantôt par ses grands-parents, est un petit Américain moyen qui brûle du désir de découvrir la vie. Il finit par sauter dans un bus Greyhound - direction Hollywood. À Los Angeles, le chemin était semé d'embûches et le jeune homme se retrouva bientôt seul. Il se battait pour survivre, enchaînant les petits boulots. Mais, le soir, Frank affûtait ses compétences : il rejoignit Sister, fondé par Blackie Lawless, un vétéran du hard rock, avant de former son propre groupe, London, un avant-goût de Mötley Crüe. Repoussant une proposition de se joindre au groupe de Randy Rhoads, Frank changea son nom en Frank London, puis Nikki Nine, avant d'opter pour Nikki Sixx. Notre jeune Californien rêvait de mêler punk, glam et hard rock afin d'offrir les shows les plus gigantesques, les plus théâtraux et les plus irrésistibles que le monde ait jamais connus. Avec du travail, de la passion et un peu de chance, cette vision se concrétisa enfin - et voici le récit authentique et réfléchi d'un jeune homme en quête de son identité, et de la façon dont Frank Feranna devint Nikki Sixx. C'est la parfaite feuille de route pour surmonter tous les obstacles et réussir dans tous les domaines, si vous y mettez du vôtre. Nikki Sixx est une rock star célèbre à l'international, que ce soit pour Mötley Crüe ou Sixx:A.M., et un auteur trois fois récompensé par le New York Times (pour Heroin Diaries, This Is Gonna Hurt et The Dirt de Mötley Crüe). Il est également philanthrope, photographe et porte-flambeau de la désintoxication. Pendant huit ans, il présenta Sixx Sense with Nikki Sixx, une émission radio aux taux d'audience remarquables. En mars 2019, Sixx présenta en avant-première le légendaire biopic de Netflix The Dirt, une adaptation de la biographie de Mötley Crüe écrite en 2001.

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