L'éditeur qui véhicule le rock !

Gangsta Gumbo

Une anthologie du rap sudiste via Houston, Memphis, Atlanta, Miami, Jackson et la Nouvelle Orléans

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Par Charlie Braxton et Jean-Pierre Labarthe
20 février 2012
Prix : 36 €

Extrait :

Le sol riche et fertile du Sud des États-Unis a été le lieu de naissance des Spirituals, du Blues, du Jazz, de la Soul ou encore de la Funk music. Les musiques indigènes du Deep South ont capturé attention et imagination de toute la planète. Qu'importe le genre, toutes les formes de musiques populaires américaines peuvent retrouver leurs origines dans une région que l'on appelle dorénavant le Dirty South. Malgré tout, cela reste une des plus pauvres régions du pays US, un endroit où les gens de couleur se battent encore et toujours contre la pauvreté et le racisme. Bien que le hip-hop soit la première forme de musique populaire à ne pas avoir des origines directes en provenance du Deep South, ses racines profondes ont accompli leur mission, ailleurs. Il est possible de les dénicher dans les breakbeats inspirés par James Brown, mais aussi dans la voix traînante et sirupeuse de Snoop Dogg (un style qui vient de Magnolia dans le Mississippi). A la suite des morts tragiques de Tupac et Biggie Smalls, les gens du Sud, traditionnellement rejetés voire ridiculisés par leurs cousins du Nord et de la West Coast, ont fait le pari de défier les probabilités établies par les majors du disque. Du coup, ils se sont affirmés comme une force dominante dans la musique populaire américaine, revitalisant le hip-hop en lui offrant un nouvel élan créatif. Gangsta Gumbo chronique la saga de la musique rap dite Dirty South. Et cela d'une façon qui vous donnera une totale compréhension de la musique en elle-même, mais aussi du milieu socio-économique au sein duquel celle-ci a éclos et grandi.

Marilyn Manson

Le magicien des symboles

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Par Charlotte Laby
17 février 2015
Prix : 28 €

Extrait :

Marilyn Manson… Son nom incarne, à lui seul, l'ambivalence de la nation de l'oncle Sam, puritaine et bien-pensante. D'un côté, la solaire Marilyn, icône glamour et pin-up adulée, emblème de la frivolité insouciante des joyeuses fifties. De l'autre, Charles Manson, monstre sanguinaire, assassin abhorré qui éclabousse de honte et d'horreur toute une nation. Le personnage de Marilyn Manson, telle une éclipse lunaire, réconcilie ces deux aspects de l'Amérique, et démontre la relativité des concepts : l'absolu n'existe pas, la beauté est parfois monstrueuse et le mal peut revêtir l'aspect de l'innocence et de la pureté. Le choix de ce pseudonyme, Marilyn Manson, est emblématique de la démarche artistique globale de Brian Warner : rapprocher les opposés afin de déconstruire les représentations mentales. Car au-delà de son image de trublion, Manson a créé une oeuvre artistique d'une portée symbolique extrêmement travaillée. Complexe et riche en interprétations, son univers esthétique offre plusieurs niveaux de lecture à travers un foisonnement de symboles occultes, émaillés de références philosophiques, sataniques, alchimiques, etc. Ce livre a pour objectif de décrypter quelques-uns des principaux symboles récurrents dans l'univers mystérieux de Marilyn Manson et de les replacer dans leur contexte référentiel, qu'il s'agisse du satanisme, de l'alchimie, de l'occultisme ou la numérologie… A travers cet ouvrage, plongez au coeur d'un flot de symboles, autant de clefs pour la compréhension de l'univers artistique de Marilyn Manson.

Roll over Rimbaud

Le poète et la contre-culture

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Par Jean-Paul Germonville
24 mars 2018
Prix : 28 €

Extrait :

Il n'a écrit qu'entre 1870 et 1874, de sa seizième à sa vingtième année, avec pour projet de « changer le monde ». D'abord des poèmes rimés pour passer très vite aux vers libres de ses chefs-d'oeuvre que sont Une Saison En Enfer et les Illuminations. Durant cette période, ARTHUR RIMBAUD multiplie les fugues vers Paris où il espère la liberté et la reconnaissance. On ne retiendra, longtemps, en France que ses frasques et sa provocation. A partir de 1874, il parcourt l'Europe à la façon d'un hobo avant de jeter l'ancre en Abyssinie où il mène une vie de privation. La Beat Generation, Ginsberg en tête, a apprécié cette errance, fulgurante à l'image des phrases si particulières de Rimbe. Comme leurs glorieux aînés, Patti Smith, Dylan, Morrison, les hérauts du punk emmenés par Clash montrent une reconnaissance particulière et poussée de la vie et l'oeuvre de Rimbaud. La jeunesse anglo-saxonne est à leur image, libérée de tous complexes et des vertiges élitistes. De ce côté de l'Atlantique, où l'Université et l'Académie se sont montrées tellement frileuses sur le sujet, ils sont quelques-uns à s'en emparer, le mettre en musique, le raconter. D'abord, avec talent, le groupe Catharsis dès les seventies. Puis Molodoï - ex-Bérurier Noir-, Les Garçons Bouchers - deux têtes de pont du mouvement alternatif -, Indochine, Lavilliers, Hector Zazou, Hubert-Félix Thiéfaine… sans oublier Ange, Yves Simon, Catherine Le Forestier, la chanson française, et bien d'autres dont Léo Ferré qui, cette fois encore, se révèle visionnaire. Une modernité d'Arthur Rimbaud consacrée par l'art éphémère d'Ernest-Pignon-Ernest.

Deep Purple

La bataille fait rage (1983-2009)

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Par Martin Popoff
19 avril 2019
Prix : 34 €

Extrait :

On ne change pas une équipe qui gagne. Mais, comme lors d'une compétition de foot, il est bon d'avoir des remplaçants. Ce deuxième et dernier tome, consacré à la folle virée discographique de l'un des plus importants groupes de rock depuis les débuts du genre, redémarre sur les chapeaux de roues d'une Mercedes sans permis, via les facéties de Ritchie Blackmore, l'Homme en Noir, ses guitares et ses perruques, reprenant du service au sein de Deep Purple avec pertes et fracas, mais aussi brio, moult canulars tordants et amour maniaque du ballon rond, avant de reclaquer pour toujours les portes du quintette britannique. Voyant lui succéder la fine fleur des guitar heroes américains - les virtuoses Joe Satriani et Steve Morse -, les increvables ou presque Jon Lord et Ian Paice célèbrent l'arrivée de Don Airey aux grandes orgues et le retour définitif de Roger Glover à la production comme à la quatre-cordes, tandis que ça s'agite devant le micro : qui, de Joe Lynn Turner (ex-Rainbow) et Ian Gillan (jadis tenant du titre) va l'emporter dans cette bataille sans trève et sans merci entre égos explosifs, carrières solos hasardeuses, side-projects séduisants et pannes d'inspiration ? Dans ce chapitre, qui retrace un quart de siècle de heavy metal et pop culture, on empruntera un avion branlant pour l'Ukraine, on sera frappé dans les toilettes par la main de Dieu, on chantera sous la neige, on s'endormira dans des spaghettis, on réveillera Eric Clapton à trois heures du matin, on vivra un accident de montgolfière, on pestera violemment contre l'Union Européenne, on touchera à la musique celtique, au folk, au funk, au 5/4, aux gammes turques, égyptiennes, marocaines ou indiennes, au psyché comme à la variété et au-delà pour produire des albums toujours plus Purplesques, mais pas avant deux ou trois matchs de foot opposant techniciens et musiciens puis une soirée magique au pub. Parce que, même métissé de yankees géniaux, Deep Purple, c'est l'esprit immortel d'une certaine Angleterre, qui résiste à tout. Le présent volume retrace la carrière du groupe depuis sa reformation/déformation perpétuelle en 1984 jusqu'aux premiers disques avec Don Airey et Steve Morse. Il fait suite à Deep Purple : De la fumée sur l'eau (Camion Blanc).

Rod Stewart and the Faces

Rod the mod

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Par Eric Tessier
29 septembre 2020
Prix : 30 €

Extrait :

Rod Stewart est une des plus grandes voix du rock britannique, et du rock en général. Depuis cinq décennies, son succès est planétaire. Une telle longévité est exceptionnelle. Il a débuté dans les années soixante. Sa particularité à cette époque : être à la fois un artiste solo et le chanteur d'un groupe. Il livre plusieurs quarante-cinq tours sous son nom, tout en se produisant avec des groupes de blues comme les Hoochie Coochie Men de Long John Baldry, Steampacket et Shotgun Express, gagnant au passage le surnom de Rod the Mod. Il devient également le chanteur « extraordinaire » du Jeff Beck Group, inventeur d'un hard blues précurseur du hard rock. Avec cette formation, il gravera les albums Truth et Beck Ola. Mais c'est les années soixante-dix qui vont le révéler pleinement. Entre 1969 et 1974, il produit cinq disques essentiels sous son nom (An Old Raincoat Won't Ever Let You Down, Gasoline Alley, Every Picture Tells a Story, Never a Dull Moment, Smiler) et cinq, tout aussi essentiels, avec les Faces (First Step, Long Player, A Nod Is As Good As a Wink… to a Blind Horse, Ooh La La et le live Coast to Coast: Overture and Beginners). Ce qui s'appelle ne pas chômer. En 1971, la chanson « Maggie May », extraite d'Every Picture Tells a Story, le propulse au rang de superstar. Les Faces, eux, s'imposent comme le groupe ultime du rock'n'roll bruyant, joyeux et bordélique, préfigurant dans leur attitude le pub rock et le punk. C'est cette histoire que ce volume raconte. Un second tome traite, lui, de la période américaine de Rod Stewart, c'est-à-dire de sa carrière post-Faces, à partir de 1975 et de l'album Atlantic Crossing.

Chris Cornell

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Par Manuel Perreux
18 mars 2022
Prix : 34 €

Extrait :

Chris Cornell venait de saluer son public du Fox Theatre à Detroit, après un show éblouissant à la tête de Soundgarden, quand de retour dans sa chambre d'hôtel, l'obscurité se posa sur lui, à jamais. Il laisse derrière lui une famille, des amis, des milliers des fans à travers le monde et de nombreuses interrogations vouées à demeurer sans réponse. La déferlante grunge au début des années 90, avec en première ligne Nirvana, Soundgarden, Pearl Jam et Alice in Chains, fera du chevelu à gueule d'ange l'une des figures emblématiques de ce mouvement né à Seattle. Mais Chris Cornell, c'était avant tout un artiste en constante évolution, une voix, remarquable, un auteur-compositeur hors-pair qui fascine encore aujourd'hui par ses textes de haut-vol, un homme de réflexion, dont le parcours fut couronné de succès mais aussi semé d'embûches, de deuils, et de doutes. Dans cet ouvrage, Manuel Perreux revient sur la jeunesse de l'icône, sa carrière, ses multiples projets musicaux, avec Audioslave ou en solo, ses ambitions, ses engagements, mais également sur les fragilités d'un être en proie à une lucidité destructrice, mais qui n'aura eu de cesse de donner le meilleur de lui-même, aussi loin qu'il lui fut possible d'aller. Par le biais de témoignages, mais aussi de ses propres textes et propos exhumés, on ne pourra qu'apprécier, avec une certaine amertume, la sensibilité de cet artiste inoubliable, et la saisir, peut-être, du bout des ailes.

Giallo & Rosso

Le rock progressif italien fait son cinéma

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Par Louis de Ny
26 juin 2022
Prix : 30 €

Extrait :

Quand la rencontre entre le rock progressif italien et le cinéma de son pays a-t-elle eu lieu ? Pourquoi un compositeur aussi réputé que Luis Enriquez Bacalov a-t-il collaboré avec les New Trolls et Osanna ? Comment Goblin est-il devenu le groupe incontournable des musiques du giallo italien ? Quel est le rapport entre Attila et le groupe Premiata Forneria Marconi ? Qui avait remarqué que la bande-son illustrant La Cerimonia dei sensi était un vrai chef-d'oeuvre signé Le Groupe X ? Le film Shock aurait-il eu le même intérêt sans l'étonnante musique de Libra ? Quel compositeur italien de musiques de films d'horreur a-t-il repris un morceau de King Crimson en concert ? Pourquoi Ennio Morricone est-il dans ce livre ? Qui se cachait derrière The Braen's Machine ? Quelle est la véritable histoire de l'album Distorsions du groupe Blue Phantom ? Toutes les réponses à ces questions, avec encore bien d'autres révélations et autant de sujets d'étonnement, sont dans ce livre. Les fans de rock progressif transalpin comme les amateurs du cinéma italien trouveront leur bonheur dans cet ouvrage qui propose également une mise en perspective originale entre chaque film évoqué et sa bande-son grâce aux précieux éclairages de Stéphane Lacombe. Giallo & Rosso est donc un nouvel épisode de la saga de ce rock progressif italien qui n'a décidément pas fini de surprendre plus de cinquante ans après sa naissance.

L'âge d'or du rock progressif anglais 1965 - 1979

Tome 2

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Par Didier Gonzales
22 mars 2023
Prix : 40 €

Extrait :

Vous tenez entre vos mains le deuxième tome de l'Age d'Or du Rock Progressif Anglais 1965-1979 proposant une revue alphabétique des artistes et groupes constituant ce mouvement musical. Ce tome 2 retrace l'itinéraire, les biographies et l'analyse musicale le plus souvent détaillée de GENTLE GIANT, GONG, GREENSLADE, STEVE HACKETT, PETER HAMMILL, HAWKWIND, STEVE HILLAGE, STEVE HOWE, ILLUSION, JETHRO TULL, KHAN, KING CRIMSON, LED ZEPPELIN, MAN, MANFRED MANN'S EARTH BAND, MATCHING MOLE, THE MOODY BLUES, NATIONAL HEALTH, THE NICE, ANTHONY PHILLIPS, pour ne citer que les principaux acteurs du genre. Tous ces artistes ont apporté un éclairage différent du rock progressif anglais qui s'est graduellement défini et affirmé comme tel, avec ses prémisses situées à partir de l'album RUBBER SOUL des BEATLES en 1965 aboutissant à la pleine éclosion du genre à partir de 1967, avec les parutions de SERGEANT PEPPER'S LONELY HEARTS BAND des BEATLES, ARE YOU EXPERIENCED du JIMI HENDRIX EXPERIENCE, THE PIPER AT THE GATES OF DAWN de PINK FLOYD, le premier et éponyme album de THE SOFT MACHINE, le premier et éponyme album de PROCOL HARUM et DAYS OF FUTURE PASSED des MOODY BLUES. La période 1970 à 1972 constitue une période de pleine expansion du genre avec l'avènement d'EMERSON, LAKE & PALMER, CURVED AIR, GENTLE GIANT, RENAISSANCE et d'une myriade de formations talentueuses, sans toutefois obtenir la notoriété des précédentes. La période 1973 à 1976 a été considérée comme celle de l'apogée de ce genre musical, avec l'éclosion de chefs-d'oeuvre comme GRAND HOTEL de PROCOL HARUM, TALES FROM TOPOGRAPHIC OCEANS de YES, THE LAMB LIES DOWN ON BROADWAY de GENESIS, THE DARK SIDE OF THE MOON de PINK FLOYD, A PASSION PLAY de JETHRO TULL, BRAIN SALAD SURGERY d'EMERSON, LAKE & PALMER, THE SNOW GOOSE de CAMEL. La période 1977-1979 a été considérée comme celle du déclin avec cependant l'éclosion des formations U.K. et BRUFORD d'une part mais aussi l'affadissement de la production des grands ténors du genre.

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