L'éditeur qui véhicule le rock !

NYHC

New York Hardcore 1980 - 1990

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Par Tony Rettman
26 novembre 2016
Prix : 34 €

Extrait :

Célèbre dans les années 70 pour sa scène punk, New York a cristallisé la sinistre réalité urbaine des années 80 dans un brusque soulèvement musical : le NYHC [New York Hardcore]. Alors que des formations de marginaux issus de la région entière gravitaient aux frontières perdues du Lower East Side de Manhattan, des groupes comme Agnostic Front, Cro-Mags, Murphy’s Law ou Youth of Today affrontaient le quotidien avec une énergie croissante lors de concerts à l’A7 ou au CBGB, sans compter la multitude d’autres squats hauts en couleur. Avec une introduction de Freddy Cricien, de Madball, qui a fait ses débuts sur scène avec Agnostic Front à l’âge de sept ans, le compte rendu ambitieux de Tony Rettman couvre dix ans de bataille, abordant notamment les rivalités au sein du mouvement avec Washington et Boston, la naissance du mosh, la fusion du hardcore et du heavy metal, le straight-edge et l’influence inattendue de la Conscience de Krishna. NYHC : New York Hardcore 1980-1990 arpente les trottoirs de la mégapole par ces récits féroces de personnages plus vrais que nature, retraçant des prouesses de volonté inattendues. Ces récits captivants, voire hilarants pour certains, retracent allègrement une histoire de New York, mêlant plus de cent entretiens avec des musiciens de tout bord, d’Absolution à Warzone, en passant par Agnostic Front, Bad Brains, Cause For Alarm, Cro-Mags, Death Before Dishonor, False Prophets, Gorilla Biscuits, Heart Attack, the Misfits, Murphy’s Law, Pro Pain, Sick Of It All, et de nombreux autres.

ERIC CLAPTON

Du jeune dieu... au vieux bluesman

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Par Eric Smets
26 novembre 2016
Prix : 30 €

Extrait :

Écrire sur la carrière d’Eric Clapton consiste en réalité à se trouver une excuse pour parler de l’histoire du Rock, tant ce guitariste d’exception fait partie intégrante de celle-ci ! Rarement un musicien aura eu une telle influence sur l’évolution de ce que l’on appelle la Rock Music, rarement il aura laissé une telle trace sur la façon dont on l’interprète encore aujourd’hui, et ce avec une discrétion peu commune. L’histoire d’Eric Clapton est jonchée de situations dramatiques et de coups du sort qui auraient dû laisser l’homme abattu sur le bord du chemin. Seule sa passion dévorante pour le Blues lui aura permis de tenir le coup et de continuer. Cette passion sera son leitmotiv tout au long de sa carrière et Robert Johnson le phare qui lui indiquera le cap à maintenir quels que soient les changements et les modes dans le monde de la musique depuis ses débuts en 1963. À travers Eric Clapton, qui a commencé sa carrière en même temps que les Rolling Stones, c’est toute la mythologie du Rock qui est ici évoquée. Au fil des pages, nous allons croiser les Beatles, John Mayall, les trois King et les grands maîtres du Blues, Cream, Jimmy Page, Jeff Beck, Duane Allman, les Stones, les Who, Bob Dylan, The Band, Bob Marley et même Phil Collins ou Roger Waters pour ne citer que les plus connus ! En route pour un voyage à travers la carrière discographique de celui que l’on a un temps surnommé God et qui néanmoins a su rester tellement humain, touchant tant par sa fragilité que par ses errements. C’est au fil des albums qu’il a enregistrés sous son nom ou celui de ses groupes mais aussi de ceux d’artistes avec qui il a collaboré que je vous propose de redécouvrir l’histoire de cette musique qui a révolutionné la fin du XXe siècle ! Retournons pour un temps à une époque où le simple fait de sortir ou même d’acheter un nouveau disque avait une réelle signification, lorsqu’une pochette de 33t pouvait changer votre vie et vous conduire ailleurs… « Her life was saved by Rock’n’Roll » (Lou Reed)…

ADAM ANT

The last punk rocker

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Par Marc Dufaud
21 octobre 2016
Prix : 34 €

Extrait :

Artiste culte ayant pris d’assaut les charts anglais d’abord au sein d’Adam & The Ants puis en solo, Adam Ant fut une figure incontournable de la scène post-punk anglaise lors de l’âge d’or des early eighties. Adam Ant, The Last Punk Rocker propose un panorama complet de l’œuvre et de la vie de l’artiste, à la fois dans ses aspects créatifs les plus reconnus, mais aussi dans les moments les plus douloureux de son existence agitée. Comme une poupée russe, Adam Ant a incarné de multiples personnages, en filigrane du punk naissant, et fut une influence notoire – quoique soigneusement occultée – de mouvements musicaux à venir, des plus radicaux aux plus mainstream. Les Ants première incarnation seront pourtant l’une des influences majeures de ce que l’on appelle globalement le courant gothique et de ses nombreuses subdivisions, du post-punk à la musique industrielle : de Cabaret Voltaire à Virgin Prunes, en passant par Monochrome Set. Ils seront aussi une influence majeure du punk aux USA. Assistant au premier concert des Sex Pistols et capitalisant sur cette énergie nouvelle, Adam Ant fera du punk son viatique. Un viatique qui lui permettra de décliner sa créativité débordante, sa puissance de travail et son ambition forcenée et presque maladive, exutoire à des tendances suicidaires sous jacentes. Sciemment méprisé, raillé ou carrément négligé par la presse spécialisée, détentrice autoproclamée de son (propre) bon goût, seul artiste à s’être produit au Live Aid et à avoir vu ses ventes baisser à l’issue de sa performance, il lui en fallait plus pour baisser les bras et abandonner. Avec six albums sortis entre 1979 et 1985, des dizaines de hits singles, et une approche novatrice du video clip qui fera florès, Adam Ant fut le seul musicien de la scène punk à fouiller de façon aussi méthodique la thématique sexuelle, y compris dans ses incarnations les plus déviantes. Se hissant quasiment au niveau d’un Bowie, avant de chuter, puis de se relever, encore et encore, il bradera à la fin des eighties sa culture punk pour jouer dans des séries B US sans intérêt. Malgré tout, en 2016, Adam Ant reste à Londres une légende urbaine encore très présente dans les esprits, y compris des plus jeunes. Il a véritablement imprégné de son influence les recoins les plus inattendus de la pop culture. Marc Dufaud explore ce qui fut une obsession de son adolescence, quand confesser son intérêt pour le musicien Anglais – du fait de son rattachement forcé mais erroné aux New Romantics – exposait aux railleries de l’orthodoxie punk. Avec une nouvelle tournée prévue pour 2017, The Last Punk Standing a retrouvé sa direction artistique et ne semble pas prêt à abdiquer. Plus qu’une simple biographie, sur fond de 30 ans d’histoire pop rock, ce livre propose ainsi un véritable parcours de rédemption, celui d’Adam Ant, Born & Breed in England.

PUNK & METAL

Des liaisons dangereuses

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Par Pierre Avril
6 octobre 2016
Prix : 32 €

Extrait :

Quarante ans que ça dure, quarante ans que les guerriers du Punk et du Metal nous montrent leur détermination à ferrailler avec leur public et même, parfois, entre eux. « Nous étions les premiers Punks » déclare Ozzy Osbourne à propos des débuts de Black Sabbath. Malgré les apparences, les frontières entre les deux genres sont parfois trompeuses et plus fines que ce que l’on croit. Ce livre va vous donner à lire les exploits de Black Sabbath, Motörhead, Discharge, GG Allin, Bathory et de tous ces acteurs qui ont tant contribué à la naissance du Rock « extrême ». Le propos de l’auteur est bien de démontrer que les objectifs communs aux deux genres sont nombreux, et que la révolte, la frustration et la colère y ont trouvé différentes formes d’exutoires. Embarquez donc pour un voyage qui va démarrer dans les années 50 et la naissance du Rock’n’Roll pour vous emmener, par étapes, à découvrir tous les paliers franchis dans l’extrême et la provocation, que ce soit chez les Punks anglais de The Exploited, le malade mental du Grindcore Seth Putnam ou les étonnants artistes qui composent Diapsiquir. Punk, Hardcore, Thrash, Black, Death, Grind, Indus, Heavy ou Speed y trouveront toute leur place, pour aboutir à un questionnement autour de l’impact de ces fous furieux du Rock sur notre monde et l’avenir potentiel de ces mouvances. Embarquez à bord pour faire monter les décibels !

MUSIQUES NOIRES

L'histoire d'une résistance sonore

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Par Jérémie Kroubo
6 octobre 2016
Prix : 32 €

Extrait :

Sous la direction de Jérémie Kroubo Dagnini, vingt intellectuels de haute facture, parmi lesquels Christian Béthune (Université Jean Monnet), Éric Doumerc (Université de Toulouse 2), Steve Gadet (Université des Antilles), Stéphanie Melyon-Reinette (Université des Antilles), Christine Dualé (Université de Toulouse 1), Marco Robinson (Rust College, Mississippi), mais aussi le conteur franco-camerounais André Ze Jam Afane et le chanteur réunionnais Danyel Waro, rendent un vif hommage aux musiques noires, recensées désormais au patrimoine musical mondial. Dans le cadre d’une approche pluridisciplinaire faisant appel autant aux réflexes d’historien que de sociologue, d’anthropologue, d’ethnologue, de musicologue, de spécialiste des études postcoloniales, de caraïbéaniste ou tout simplement d’artiste, ces penseurs ont décidé d’œuvrer en commun pour répondre à de nombreuses interrogations sur le sujet : dans quel(s) contexte(s) se sont développées ces musiques ? Quel est leur but ? Quelles pratiques comportementales (rituelles, vestimentaires, corporelles, sexuelles) les accompagnent ? Quels messages (politique, social, idéologique) se diffusent par leur biais ? Quelle a été la réaction des pouvoirs publics face à celles-ci ? En quoi s’inscrivent-elles dans une culture de résistance ? Résistance contre qui ou quoi ? En quoi jouent-elles un rôle de contre-pouvoir ? Une liste qui n’est évidemment pas exhaustive. Le tout en gardant à l’esprit les notions de « production », de « réception », de « circulation » et d’ « hybridation », et en prenant ces manifestations culturelles noires comme objets d’analyse dans un monde qui change. Et pour le plaisir des mélomanes, le blues, le jazz, le bebop, la soul, le maloya, la dub poetry, le dancehall, le reggaeton, le zouk, le gwoka, le rap, le krumping et les musiques afro-brésiliennes sont à l’honneur dans cette collection d’essais inédits. Un véritable « must have » pour tous les passionnés de musiques noires. Jérémie Kroubo Dagnini est chercheur associé au laboratoire POLEN (POuvoirs, LEttres, Normes) et à sa composante, le CEPOC (Centre d’Études POlitiques et Contemporaines), à l’Université d’Orléans. Il est spécialiste des musiques populaires jamaïcaines et l’auteur de nombreux ouvrages, dont Vibrations jamaïcaines. L’Histoire des musiques populaires jamaïcaines au XXe siècle (Camion Blanc, 2011). Il est également co-scénariste du documentaire Le souffle du Reggae (Theorem, 2016, 52 min.).

SUICIDE

Dream baby dream

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Par Kris Needs
6 octobre 2016
Prix : 34 €

Extrait :

Dream Baby Dream raconte l’histoire de Suicide, le dernier grand groupe punk dont le line-up est resté intact depuis les années soixante-dix et la première vague punk. Alan Vega et Martin Rev ont brisé les tabous avec leur nom de groupe et leur attitude. En pulsant leur indéfinissable mélasse de blues électronique new-yorkais, ils n’ont jamais cessé de défier le public, partout dans le monde. Ils créèrent un son nouveau et chaotique en réaction à l’ambiance à la fois bariolée, incontrôlable et dangereuse des rues new-yorkaises des années soixante-dix. Puis ils réagirent à l’horreur du 9/11 avec l’album American Supreme. Entre ces deux époques, ils furent copieusement ignorés et même carrément oubliés. Comme bon nombre de visionnaires, Alan et Marty étaient largement en avance sur leur époque, inventant des genres qui n’existaient pas encore. L’auteur Kris Needs propose dans son ouvrage une étude détaillée des parcours de jeunesse d’Alan Vega, activiste artistique, et de Martin Rev, musicien de jazz en quête perpétuelle de nouveauté, qui se rencontrèrent en 1970. L’auteur décrit aussi les premiers shows du duo, qu’ils qualifiaient eux-mêmes de « Punk music » sur leurs affiches. Il raconte comment leur notoriété s’est accrue alors qu’ils faisaient fuir le public du Mercer Arts Center, puis du Max’s Kansas City, où ils purent entamer leur « carrière » discographique. L’auteur évoque aussi la tournée européenne de 1978 en première partie des Clash et d’Elvis Costello, marquée par des incidents violents. Non seulement ils provoquèrent des réactions d’hostilité extrêmes, mais ils déclenchèrent la révolution électronique du début des années quatre-vingt. Suicide est aujourd’hui considéré comme un groupe pionnier de l’underground new-yorkais. L’ouvrage propose des interviews d’Alan et de Martin, ainsi que de Peter Crowley, Marty Thau, Craig Leon, Liz Lamere et Howard Thompson. Avec une préface de Lydia Lunch.

LE REGGAE EN ANGLETERRE

1967 - 1997

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Par Eric Doumerc
6 octobre 2016
Prix : 30 €

Extrait :

Pendant les années 1950, de nombreux immigrés jamaïquains s’installèrent en Angleterre afin d’améliorer leurs conditions de vie et de travail, et aussi afin de donner un meilleur avenir à leurs enfants. Cette « génération Windrush » devait transformer durablement la structure démographique du pays, mais aussi sa culture populaire et musicale lorsque, avec l’arrivée des années 1960, le ska, puis le rock steady et le reggae, imprimèrent leur marque sur les goûts musicaux des jeunes Britanniques. Entre la fin des années 1960 et la fin des années 1990, les musiques populaires jamaïquaines (ska, rock steady, reggae, style DJ, et dub) influencèrent considérablement différents courants musicaux comme le reggae roots britannique, la musique punk, et le mouvement Two Tone par exemple. Ces influences témoignent de différentes réactions des jeunes britanniques face à la culture jamaïquaine et aussi des différentes tensions sociales et raciales qui caractérisent la période étudiée. Depuis les Clash qui reprirent « Police and Thieves » de Junior Murvin jusqu’aux Specials qui offrirent leur propre interprétation de « A Message to You, Rudie » de Dandy Livingstone en passant par le fulgurant succès de Musical Youth avec « Pass the Kutchie », ce fut tout un pays qui se mit à découvrir le ska et le reggae. Cette découverte eut pour conséquence avec l’arrivée des années 1980 et 1990 l’apparition de nouvelles formes musicales comme le trip-hop, le jungle, et les fusions diverses. L’Angleterre fut donc le premier relais de la musique jamaïquaine en Europe, et devait servir plus tard de caisse de résonance pour sa diffusion dans d’autres pays. Eric Doumerc enseigne l’anglais à l’Université Toulouse-Jean Jaurès. Ses domaines de spécialité sont la tradition orale aux Caraïbes anglophones, et plus particulièrement sa relation avec la poésie et les traditions musicales de cette région.

BLACK METAL

The Cult Never Dies Volume 1

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Par Dayal Patterson
21 juin 2016
Prix : 36 €

Extrait :

L’auteur de Black Metal: Evolution of the Cult, ouvrage encore inédit à ce jour en langue française, présente Black Metal : The Cult Never Dies ! Basé sur des interviews exclusives et illustré de nombreuses images inédites, ce volume de Dayal Patterson creuse plus profond dans l’histoire du black metal pour en livrer quelques arcanes. « Ce livre devrait intéresser tous ceux qui ont été ou qui seront impressionnés par l’influence de ce genre si particulier ». Leere (Silencer) « La scène black metal avait besoin de ce livre. Le travail TITANESQUE de Dayal Patterson est le témoignage de NOTRE existence ». Flauros (Mastiphal) « J’ai toujours l’assurance que mes réponses sont entre de bonnes mains et que le résultat sera aussi au rendez-vous quand je fais une interview avec Dayal. C’est un homme qui sait observer et réfléchir, il a une écriture artistique, intelligente et précise ». Kvitrafn (Wardruna) « Dayal est le genre de personne capable de te faire dire des choses que tu n’aurais jamais dites en public. En 24 ans, je n’ai rencontré qu’un ou deux journalistes qui ont pris les choses vraiment sérieusement… Une telle chance ne se répétera pas de sitôt ». Jürgen Bartsch (Bethlehem)« Le précédent livre de Dayal, Black Metal : Evolution of the Cult était sensationnel… on était plus que prêt à répondre à toutes les questions qu’il pouvait nous poser pour ce livre ». Cernunnus (Manes)

QUEEN LA DISCOGRAPHIE

Une approche musicale

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Par Marie Berginiat et Nick Braae
21 juin 2016
Prix : 32 €

Extrait :

Qui ne connaît pas au moins un titre de Queen ? « Bohemian Rhapsody », « Another One Bites The Dust », « We Will Rock You », « We Are The Champions », « The Show Must Go On ». La liste des morceaux emblématiques est longue et la figure de Freddie Mercury, icône de la musique rock de ces cinquante dernières années, n’a fait qu’ajouter au statut légendaire du groupe. Toutefois, les chansons évoquées soulèvent une question : Queen a-t-il un son particulier, des éléments permettant de le reconnaître dans l’essaim musical qu’a constitué la musique pop ? C’est à cette question épineuse que nous avons voulu répondre, en nous confrontant à l’ensemble de la discographie du quatuor britannique. L’occasion de voir l’évolution d’un groupe hors norme, n’ayant jamais peur d’expérimenter et s’attaquant toujours, avec succès ou non, à tous les styles de son temps. Véritable prisme de tout ce qui se faisait en musique dans les années 70 et 80, la musique de Queen incite au voyage. Cet ouvrage a pour vocation de faire redécouvrir de grands morceaux mais également de nous pencher sur de véritables perles du répertoire du groupe, inconnues à cause du succès commercial de leurs grands tubes mais méritant une attention particulière. Que vous soyez fans du groupe ou initiés, cet ouvrage saura vous combler en remettant à l’honneur pas moins de 20 ans de carrière. Bon voyage dans la musique de Sa Majesté !

ENGLAND'S HIDDEN REVERSE

Coil, Current 93, Nurse With Wound

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Par David Keenan
19 mai 2016
Prix : 34 €

Extrait :

Basée sur des interviews exclusives et un accès sans précédent aux archives personnelles des trois groupes, voici la première biographie de référence consacrée à Coil, Current 93 et Nurse With Wound. Basée sur des centaines d’heures d’interviews avec les membres des groupes, ainsi qu’avec des contemporains, amis et associés, EHR met en lumière une scène anglaise underground obscure, dont l’œuvre met l’accent sur les particularismes du caractère anglais au travers de liens et affinités tissés avec les générations précédentes de marginaux et outsiders britanniques. EHR nous transporte de la Threshold House originelle des deux membres de Coil, John Balance et Peter « Sleazy » Christopherson, basée à Chiswick, à l’ancienne école pour garçons dans laquelle ils se sont plus tard installés, située à Weston-super-Mare, en passant par la bergerie de Steven Stapleton, de Nurse With Wound, et son environnement consacré à l’art visionnaire à Cooloorta dans le sud de l’Irlande, et nous fait atterrir sur le toit d’une maison de Muswell Hill, où David Tibet, de Current 93, eut la vision d’un Oui-Oui crucifié dans le ciel. De là, le livre plonge dans le passé et accélère le temps : témoignages oculaires des premiers concerts de Whitehouse, formation de Throbbing Gristle et naissance de la musique industrielle, derniers instants de la vie du peintre visionnaire Charles Sims, évocation d’Angus MacLise, ex-membre du Velvet Underground, présentant son poème Year comme une Œuvre de magie élémentaire, et visions de l’Angleterre éternelle par Shirley Collins, AE Housman et Denton Welch. La première édition, épuisée depuis longtemps, atteignant des sommes considérables chez les collectionneurs, cette édition augmentée très attendue a totalement été revue : elle comprend deux nouveaux chapitres, un résumé final de la manière dont Reverse a changé de vitesse depuis sa première publication et un chapitre zéro intitulé Le crime en appelle à la nuit, dans lequel Keenan présente un argument audacieux nous lançant sur les traces de l’énergie transgressive qui anime la culture industrielle, depuis l’art rupestre paléolithique jusqu’à la musique noise contemporaine, en passant par le rock’n’roll et le punk rock.

THE BYRDS

Des cowboys de l'espace

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Par Didier Delinotte
19 mai 2016
Prix : 28 €

Extrait :

Il fallait beaucoup de goût et de discernement, dans les années soixante, pour faire une place importante aux Byrds, ce groupe d’Angelinos issus du folk-song souvent assimilé à des sous-Beatles qui auraient chanté du Dylan. Hérésie ! Groupe pour rock-critiques, voire pour musiciens, les Byrds n’auront jamais eu, en France en tout cas, le succès qu’ils auraient mérité. Pourtant, ils furent à l’origine du Folk-rock, de la vague pop psychédélique, de l’Acid-rock et du Country-rock, soit de presque tous les genres musicaux nés sur le sol américain dans les années 60. Les Byrds sont avant tout la réunion miraculeuse de personnalités aussi disparates que complémentaires. Jim / Roger McGuinn, cérébral et mystique, passionné de sciences et de technologie, qui conduira presque militairement un groupe d’anthologie dont il se voudra jusqu’au bout le leader. David Crosby, à la révolte sincère mais brouillonne, véritable écorché vif qui annonce, dès 1964, la révolution hippie. Gene Clark, troubadour inspiré et mélancolique natif du Midwest, devenu l’oiseau neurasthénique qui ne savait plus voler. Chris Hillman, jeune homme en colère, sincère et généreux, qui sera à l’origine des nombreux tournants musicaux du groupe. Sans oublier Gram Parsons, l’ange blessé dont les ailes ont frôlé la nébuleuse Byrds, humainement pour le pire et musicalement pour le meilleur. Soit dix années intenses de clarté musicale dans la sombre et réactionnaire Amérique de Lyndon B. Johnson et de Richard Nixon, là même où nos cow-boys californiens vont devenir des citoyens de l’univers, toutes frontières abolies. Ce livre n’est autre que le récit de cette métamorphose : la riche histoire des Byrds qui auront incarné, dix ans durant, le meilleur de l’Amérique.

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