L'éditeur qui véhicule le rock !

SCORE 378

7 jours avec Bill Drummond

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Par The Offline People
15 juin 2015
Prix : 38 €

Extrait :

Bill Drummond est un des artistes majeurs de la pop music et de l’art actuel. Avec son groupe KLF il applique les théories situationnistes à l’acid house et réalise la plus grosse vente de singles au monde en 1991, avant de quitter le music business un an plus tard en pleine cérémonie des Brits Awards au terme d’une reprise grindcore du tube « 3AM Eternal ». Si l’on veut comprendre ce qui a mené Bill Drummond de sa naissance en Afrique du Sud en 1953 à la création de sa chorale expérimentale The17 en 2008, il conviendra de parler du label Zoo records et d’Echo & The Bunnymen, de décrire Trancentral – le squat, le studio d’enregistrement, l’utopie de KLF – de parler innovation en matière de sampling et de mashup, d’écouter l’album Chill Out – fondateur de l’ambient house – de voir le film et l’album The White Room, d’imaginer l’album détruit The Black Room, de détailler ses tentatives de subversion du monde de l’art contemporain et la crémation d’un million de livres sterling en 1994, de se pencher sur sa prise de conscience de l’archaïsme de la musique enregistrée du XXe siècle, afin d’évoquer sa vie, sa mythologie personnelle et le plaisir que nous avons eu à collaborer avec lui au cours de la performance 7 décennies, 7 jours, 7 albums en 2011. Premier livre en français avec et sur Bill Drummond, hybride mêlant musique, art, architecture & cinéma comme autant de mixtapes oniriques, ces échanges et ce portrait incluant 32 illustrations, des interviews de Jimmy Cauty (KLF, The Orb), David Balfe (producteur de Blur et Directeur Général de Sony Music) et Mika Vainio (Pan Sonic, Ø, Sähkö Recordings) nous font découvrir un artiste trop méconnu en France. Les OfflinePeople sont, entre autres, Julien Demeuzois et Achylles Brown, deux frères qui publient régulièrement sur le blog theofflinepeople.com

JAMAICA SESSION

Tome 1

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Par Yannick Maréchal
15 juin 2015
Prix : 40 €

Extrait :

Une des spécificités du Reggae est d’être composé de multiples courants musicaux. Les racines de ce mouvement prennent naissance en Jamaïque dès la fin des années 50 avec le Mento / Calypso et le Jamaican Shuffle débouchant sur le Ska, puis évoluant à travers le Rock Steady et l’Early Reggae pour aboutir au Roots Reggae / Dub, dont l’apogée se situe au milieu des années 70. Cette période, couvrant globalement une vingtaine d’années (du tout début des années 60 jusqu’au tout début des années 80), est sans conteste l’Âge d’Or de la musique jamaïquaine : les disques se succèdent à une cadence infernale et la qualité est toujours au rendez-vous. Dans cet ouvrage sont traités uniquement les innombrables enregistrements originaux de ces deux décennies, à travers plus de 250 groupes et artistes et 1 400 albums. L’auteur : Yannick Maréchal est passionné de musique jamaïquaine (sous tous ses aspects). À partir des années 80 il édite trois fanzines, Jamaica Session, Trumpet Of Zion puis The Reggae Injection. Il est l’auteur en 2005 de l’Encyclopédie du Reggae parue aux éditions Alternatives. Grand amateur de littérature et de cinéma fantastique il a également participé à l’ouvrage Gore - Dissection d’une collection de David Didelot sorti aux éditions Artus Films en 2014. Il prépare actuellement un ouvrage sur les loups-garous et les vampires dans l’histoire du cinéma, des origines à nos jours.

HARD ROCK & HEAVY METAL

40 années de purgatoire - Tome 3

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Par Thierry Aznar
20 mai 2015
Prix : 38 €

Extrait :

Les albums essentiels du hard rock et du heavy metal sont, pour la plupart, déjà bien identifiés par tous les amateurs de musique plombée et à haut voltage, les grands noms du genre aussi. De Led Zeppelin IV à Paranoid de Black Sabbath en passant par Machine head de Deep Purple ou Back in black d’AC/DC, tous ces disques et bien d’autres sont probablement déjà dans toutes les discothèques hard rock et heavy metal du monde entier. Nul besoin donc d’en dresser une nouvelle liste superflue ou d’en proposer des chroniques redondantes : ces grands disques ont déjà reçu tous les honneurs ! En revanche, d’autres, parfois tout aussi essentiels mais bien moins connus, pourrissent dans les enfers du hard rock et du heavy metal depuis trop longtemps entre indifférence, mépris et ignorance. Il est temps d’en entrebâiller les portes pour tenter de réhabiliter quelques-uns de ces disques maudits, de ramener à la lumière une poignée d’albums oubliés et de faire changer d’avis sur certains autres mal considérés. Ce livre, troisième tome d’une trilogie, en est l’occasion à travers les chroniques, soit d’albums de groupes méprisés par les critiques, soit de groupes inconnus ou sous-estimés, soit enfin d’albums mal aimés de formations pourtant célèbres. Ces chroniques s’étalent, entre 1968 à 2014, sur plus de quatre décennies de purgatoire du hard rock et du heavy metal...

ELLIOTT MURPHY

Just a story from... the last of the Art Rock star

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Par Eric Smets
16 mars 2015
Prix : 32 €

Extrait :

Si vous êtes un tant soit peu intéressé par le Classic Rock, vous ne pouvez pas ne pas aimer Elliott Murphy. Si vous avez grandi aux sons des groupes des 60’s et du début des 70’s, vous ne pouvez que tomber sous le charme de ses chansons. Cet artiste n’a pas révolutionné la musique rock, il n’a pas inventé un style à lui seul, il n’a pas la prétention d’être un instrumentiste hors pair, juste un incroyable artisan qui sculpte ses chansons comme d’autres travaillent des blocs de marbres en y mettant un maximum d’humanité. En le voyant sur scène, on ne peut s’empêcher de penser qu’il y aura toujours plus d’émotions dans un solo d’harmonica que dans trois notes de synthétiseur… Si les Inuits connaissent près de quarante mots pour décrire la neige, Elliott Murphy jongle avec une quarantaine d’intonations pour parler de la nuit, de la solitude et des relations sentimentales. Dandy romantique, dans la grande tradition de F. Scott Fitzgerald, égaré au départ dans le monde de la nuit new-yorkaise de Lou Reed et des New York Dolls, présenté hâtivement comme un nouveau Bob Dylan, il se brûlera les ailes au contact du music business. Revenu de nulle part après l’avènement du Punk, ce poète maudit sera adopté par l’Europe au point de venir s’y installer en 1989 et d’y trouver un nouvel équilibre. Racé, arty, cet amoureux inconditionnel du Rock et de la culture (« la littérature est ma religion, le Rock’n’roll mon addiction ») a ponctué sa carrière de nombreux disques et de quelques textes et livres remarquables. Avec un peu de chance, vous pourrez peut-être l’apercevoir à une terrasse de Saint Germain des Prés, en train de siroter une tasse de thé en lisant le New York Times. Cela ne l’empêche pas, le soir, de donner des concerts qu’il a souvent bien du mal à ne pas prolonger, pour la plus grande joie du public. « Rock’n’roll’n’Rock’n’roll – Oh it makes me feel alive », tel est son cri de guerre, mâtiné d’une solide dose d’humour et d’autodérision qui ne font que rendre le personnage encore plus attachant, plus proche de nous.

DJ'S & TOASTERS JAMAICAINS

1970-1979

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Par Jérémie Kroubo Dagnini et Éric Doumerc
16 mars 2015
Prix : 34 €

Extrait :

Le style deejay (DJ) est souvent considéré à tort comme un sous-genre du reggae dans le panel des musiques populaires jamaïcaines. Mais en réalité, le toasting (l’autre appellation du style DJ !) est bien plus que cela. C’est un genre musical à part entière qui, à l’instar du rap afro-américain, s’inscrit très clairement dans la tradition orale africaine, dont le griotisme fait partie prenante. Tels les griots africains, les toasters jamaïcains comme U-Roy, Big Youth ou Prince Jazzbo parmi d’autres, dépositaires de la tradition orale sur l’île, chroniquent au fil du temps leur histoire, leur époque et la société dans laquelle ils évoluent. Jérémie Kroubo Dagnini et Éric Doumerc, tous deux spécialistes de la musique jamaïcaine, ont décidé d’unir leurs forces et leurs savoirs dans cet ouvrage très bien ficelé pour donner à ce courant musical hors normes ses lettres de noblesse et la dimension qu’il mérite. Divisé en trois grandes parties (Histoire, Biographie, Analyses de textes), DJs et Toasters jamaïcains : 1970-1979 ravira sans aucun doute autant le profane que l’amateur éclairé. Jérémie Kroubo Dagnini est chercheur associé au laboratoire POLEN (POuvoirs, LEttres, Normes) et à sa composante, le CEPOC (Centre d'Études POlitiques et Contemporaines) – Université d’Orléans. Il est spécialiste des musiques populaires jamaïcaines et l’auteur de plusieurs ouvrages de référence sur le sujet, dont Vibrations jamaïcaines. L’Histoire des musiques populaires jamaïcaines au XXe siècle (Camion Blanc, 2011). Éric Doumerc est Maître de conférences dans le Département d’anglais de l'Université de Toulouse-Le Mirail/Jean Jaurès. Son domaine de spécialité est la relation entre poésie et tradition orales aux Caraïbes anglophones, en Jamaïque notamment. Parallèlement à ses activités universitaires, sa plume nourrit depuis des années les colonnes de magazines spécialisés comme Reggae Vibes (France) ou The Beat (États-Unis). Il est l’auteur de Le reggae dans le texte : 1967-1988 (Camion Blanc, 2014).

BOOTLEG

Les flibustiers du disque

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Par Alain Gaschet
16 mars 2015
Prix : 32 €

Extrait :

Ce livre vaut combien ? Un an (avec sursis) ! Il vous dévoile l’histoire des disques « pirates » largement racontée par ceux qui les ont créés. Il vous offre un voyage dans une discothèque interdite, sans cesse pourchassée par les chiens de garde des majors, sans cesse renaissant de ses cendres, avec ses labels loufoques, ses brouillons inaudibles mais aussi ses perles rares, ses œuvres d’art, ses ratages et ses heures de gloire ! « Une plongée dans la face B du business musical, celle des chutes de studio volées, des inédits tombés d’un camion et des concerts de légende captés à l’arrachée, des white labels californiens aux triple vinyles hollandais, des presses à CD d’Europe de l’Est aux Blu-ray nippons. » (Tsugi Mag) « Mais, derrière l’histoire du disque pirate qui inclut celle des bootleggers, des labels, logos et autres slogans, c’est aussi une autre histoire du rock’n'roll (sorte de dark side) que relate ici Alain Gaschet, celle de véritables fouineurs prêts à tout pour partager leur passion de la musique. Il montre également très bien comment cette industrie parallèle à celle des majors, très créative, ludique mais également lucrative, doit sans cesse se déplacer, disparaître pour mieux renaître ailleurs afin de déjouer tous les pièges et éviter la prison. Ce que montre aussi l’auteur c’est qu’en véritable phénix, le bootlegger, après la course effrénée aux vinyles, CD et DVD commencée à la fin des années 60 dans les foires et chez les disquaires, a aujourd’hui trouvé sa place dans tous les foyers ainsi que sur la Toile. » (blog ePagine). Cette édition augmentée « REMIX 2015 » a été enrichie d’anecdotes, de nombreuses photos, d’un chapitre supplémentaire (quel bootleg n’a pas de « bonus track ? ») et d’une documentation qui ravira sans doute les amateurs de raretés ! En achetant ce livre, vous devenez complices. Bienvenue au club. Et puis, après tout, qu’est-ce qu’un an ? Comme le disaient si bien nos amis de Swingin’Pig : If it ain’t no dangerous, it ain’t no rock'n’roll

MARILYN MANSON

Le magicien des symboles

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Par Charlotte Laby
17 février 2015
Prix : 28 €

Extrait :

Marilyn Manson… Son nom incarne, à lui seul, l’ambivalence de la nation de l’oncle Sam, puritaine et bien-pensante. D’un côté, la solaire Marilyn, icône glamour et pin-up adulée, emblème de la frivolité insouciante des joyeuses fifties. De l’autre, Charles Manson, monstre sanguinaire, assassin abhorré qui éclabousse de honte et d’horreur toute une nation. Le personnage de Marilyn Manson, telle une éclipse lunaire, réconcilie ces deux aspects de l’Amérique, et démontre la relativité des concepts : l’absolu n’existe pas, la beauté est parfois monstrueuse et le mal peut revêtir l’aspect de l’innocence et de la pureté. Le choix de ce pseudonyme, Marilyn Manson, est emblématique de la démarche artistique globale de Brian Warner : rapprocher les opposés afin de déconstruire les représentations mentales. Car au-delà de son image de trublion, Manson a créé une œuvre artistique d’une portée symbolique extrêmement travaillée. Complexe et riche en interprétations, son univers esthétique offre plusieurs niveaux de lecture à travers un foisonnement de symboles occultes, émaillés de références philosophiques, sataniques, alchimiques, etc. Ce livre a pour objectif de décrypter quelques-uns des principaux symboles récurrents dans l’univers mystérieux de Marilyn Manson et de les replacer dans leur contexte référentiel, qu’il s’agisse du satanisme, de l’alchimie, de l’occultisme ou la numérologie… A travers cet ouvrage, plongez au cœur d’un flot de symboles, autant de clefs pour la compréhension de l’univers artistique de Marilyn Manson.

SOUL ON FIRE

La vie et l’œuvre de Peter Steele

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Par Jeff Wagner
17 février 2015
Prix : 36 €

Extrait :

De ses débuts de barbare clouté à la Mad Max dans Fallout et Carnivore, en passant par le New York Hardcore et la consécration d’un des groupes les plus emblématiques du Metal des années 90, Type O Negative, Peter Steele ne faisait rien dans la demi-mesure. Du haut de ses deux mètres de haut, il était autant à l’aise sur la scène du mythique CBGB de New York que sur la couverture du magazine de charme Playgirl. Son génie musical était immense, ses frasques en tournée étaient légendaires. Groupies, alcool, cocaïne, il a vécu sa vie de rock star dans tous ses excès, malgré une nature introvertie et une sensibilité à fleur de peau. Soul on Fire est une plongée dans la vie publique et privée d’un des plus gros provocateurs du Rock, un homme qui est passé au gré d’une carrière chaotique d’icône de l’ultra-violence skinhead à sex-symbol du vampirisme gothique. Son destin fut tragique : seul, ruiné après avoir gagné une longue bataille contre la dépendance, ressuscité par la foi et hanté par la mort de ses proches, il mourut parmi ses chats, en avril 2010, à l’âge de quarante-huit ans. Ce livre retrace ses débuts sur terre, sa vie mouvementée aux côtés des plus grands noms du Hard Rock, et ses derniers instants tragiques grâce aux témoignages poignants de ceux et celles qui sont restés à ses côtés jusqu’au bout. « Il y a eu beaucoup de tragédies dans ma vie, mais au lieu de sortir de chez moi et de me défouler à coups de poing sur quelqu’un au hasard, j’ai préféré écrire des chansons foireuses. » - Peter Steele

OLD WAVE, COLD WAVE, NEW WAVE, DARK WAVE

Déluges sonores et clips des Eighties

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Par Jérôme Pintoux
17 décembre 2014
Prix : 38 €

Extrait :

Cet ouvrage tourne autour de la New Wave et de ses caractéristiques, les clips, la primauté de l'image et du look sur le son. Plus que sur la musique, nous nous sommes penchés sur les textes : que nous racontent tous ces gens-là ? Les paroles des chansons nous éclairent-elles sur l'époque ? La partie consacrée aux sources nous plonge au cœur des années 60 et 70, avec des analyses des grandes figures. A la fin des années 60 et au début des seventies, les mouvements pop-rock, psyché, glamour, les déluges sonores du funk et du hard rock, s'enchaînent, se superposent, puis passent au second plan avec la déferlante punk. Ils reviennent en force au début des années 80, se prolongent dans la New Wave, l'électro-pop, la Dark Wave, les débuts du gothique. Les rapports peuvent sembler lointain entre l'Old Wave et la New Wave, mais peut-on imaginer The Police, XTC, Tears For Fears sans les Beatles ? Adam and the Ants, Depeche Mode sans David Bowie, sans T.Rex ? The Cure et Robert Smith sans Syd Barrett ? Joy Division et Ian Curtis sans les Doors de Jim Morrison ? Siouxsie and the Banshees, Killing Joke, The Mission sans Led Zeppelin, sans Black Sabbath ? La Cold Wave, l'électro-pop, la Dark Wave sont en germe dans les années 60 et 70. Les filiations ne sont pas toujours évidentes : parfois les racines sont profondément enfouies dans le sol. Dans une première partie, consacrée à l'Ancienne Vague, nous avons présenté les grands anciens, la lame de fond, les précurseurs. Puis nous avons analysé les artistes emblématiques de l'after-Punk, de la New Wave, de la Cold Wave, de la Dark Wave. La dernière partie de l'ouvrage traite du revival New Wave, de la Britpop et du revival Pop Rock Psyché. Là, tout était New Order et beauté, luxe, calme et obscurité.

ARVÖ PART / PHILIP K DICK

Ethiques du Temps

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Par Christophe Franco-Rogelio
21 novembre 2014
Prix : 30 €

Extrait :

Chose notable dans nos sociétés adeptes du culte de l’individu, leurs noms n’ont pas encore atteint le degré de notoriété qu’ont gagné leurs œuvres. Prenons quelques films : Gerry, The Place Beyond the Pines, There Will Be Blood d’un côté, Minority Report, Blade Runner, Total Recall de l’autre. Les premiers font tous appel à la musique d’Arvo Pärt, les derniers sont tous basés sur des histoires écrites par Philip K. Dick. Point commun entre les deux hommes : tous deux sont contemporains et issus d’une société répressive dont ils ont subi la coercition et contre laquelle ils se sont battus : respectivement l’URSS et les USA. Tous deux ont trouvé dans une approche mystique du temps une manière d’orienter leur œuvre vers une singularité qui dépasse les simples carcans des genres, que ceux-ci soient appelés « minimalisme » ou « science-fiction ». Tous deux ont eu pour objectif de créer des œuvres qui soient comme un triomphe contre la tyrannie : celle des cadres esthétiques comme celle des sociétés de contrôle. Récemment encore, Pärt dédiait sa 4e symphonie à un opposant au régime de Vladimir Poutine ; et on ne peut que constater que Dick avait anticipé la plupart des problématiques qui fracturent la société américaine post-11 septembre. Autant de raisons de rendre un hommage volontairement aventureux à des œuvres qui continuent de marquer profondément notre culture, populaire comme « savante ». Autant de raisons d’écrire sur un dialogue qui n’a jamais eu lieu, et qui pourtant continue de se produire. Un paradoxe à la hauteur de leurs éthiques du temps.

MOUVANCE PUNK 1976 - 1978

100 des meilleurs albums

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Par Eric Smets
18 septembre 2014
Prix : 34 €

Extrait :

Cela pourrait presque prêter à rire mais le Punk en tant que mouvement artistique a laissé des traces inaltérables dans tous les domaines de la société. À l’heure où les footballeurs du mondial et les gamins dans les rues s’en sont approprié la coupe de cheveux et où les filles à papa s’affichent avec des vêtements déchirés de marque, il ne nous reste guère plus que les épingles à nourrice pour accrocher nos souvenirs. Au niveau musical, il y a clairement un avant et un après-Punk. Réfléchissez-y bien : quels sont parmi les groupes des 70’s, ceux qui ont encore réussi à sortir un album culte après le coup de balai donné par les Sex Pistols ? Avec le Punk, la seule chose qui importait, c’était de revenir à ce qui faisait l’essence même du Rock : l’urgence, l’énergie et une certaine dose d’irrévérence que les dinosaures qui paissaient dans les vastes plaines des charts avaient depuis longtemps perdue en chemin ! Quant au nihilisme propre à la révolution punk, il va malheureusement donner naissance à une société où l’individualisme est glorifié. En découlera une profonde crise de société à travers le monde entier dont le moins que l’on puisse dire est que l’on n’en voit pas l’issue. No Future… Tiens, No Future, ça ne vous dit rien ? Voici l’histoire de cette formidable explosion punk et de groupes tels les Ramones, Television, les Hearbreakers, Richard Hell & The Voidoids en Amérique, les Damned, Clash, les Stranglers, les Sex Pistols en Angleterre, les Saints, Radio Birdman en Australie, les Stinky Toys, Starshooter en France, les Kids, Hubble Bubble en Belgique ; de noms connus plus surprenants tels que Patti Smith, Blondie, Ultravox !, Talking Heads, Elvis Costello, Wire, Devo, Police, Siouxsie & The Banshees, Pere Ubu ou Motörhead ; mais aussi de groupes moins célèbres tels que Eater, Johnny Moped, les Lurkers ou Alternative TV qui vont balayer en quelques mois toutes les certitudes sclérosées du monde de la musique. Même si le mouvement punk et son sentiment d’urgence se conjuguaient surtout en singles, c’est à travers ses albums que nous allons nous replonger dans ces photos d’époque et tenter de faire revivre ces instantanés. Voici une sélection d’une centaine des meilleurs disques assimilés au mouvement punk. Ces disques sont sortis entre 1976 et fin 1978. 77 d’entre eux peuvent être considérés comme réellement essentiels. Pour le fun, puisque c’était alors tout ce qui importait…

WHITE METAL

Du bruit pour l'homme en croix

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Par Esychia Pneuma
18 juin 2014
Prix : 34 €

Extrait :

In Nomine Metallus ! Le White Metal, ou Metal Chrétien est, sans aucun doute, le sous-genre de Metal le moins connu et le plus sous-estimé. Les rares personnes a en avoir entendu parler ne se rappellent que de la période « paillettes » de Stryper, et ont gardé une vision Hard FM gentillet. Cette histoire, cette aventure dont vous allez parcourir les pages, va vous emmener de surprise en surprise. Nous commencerons par les années 60 et le Jesus Movement, une bande de rockers freaks chrétiens allumés et, pas à pas, nous arriverons jusqu’à nos jours, en faisant connaissance avec des groupes de Black Metal, grindcore ou Death Metal chrétien, aussi extrêmes que leurs homologues séculiers ou satanistes. Bienvenue dans l’univers de Horde, Antestor, Crimson Moonlight, Mortification et les autres. La scène underground d’Amérique du Sud, absolument fascinante, sera également du voyage. Vous n’allez pas reconnaître le jardin d’Eden… À propos de l’auteur : Esychia Pneuma est un ancien musicien de Metal reconverti dans l’écriture. Son propos n’est pas de convertir les masses au christianisme, mais de faire découvrir un genre musical incroyablement riche et vivant, loin des feux médiatiques… de faire découvrir des artistes talentueux, ouverts d’esprit, fans de Metal autant que de spiritualité, et souvent en rupture avec les institutions religieuses traditionnelles car trop rebelles pour s’adapter. Des hommes et des femmes qui n’ont de compte à rendre qu’à Dieu lui-même. Bref, un voyage dans un underground fascinant et regorgeant de merveilles triées dans la partie « Anthologie » du présent ouvrage.

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