L'éditeur qui véhicule le rock !

DAVID COVERDALE & WHITESNAKE

Le Roman d'un ex-Purple

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Par Christophe Moussé
18 décembre 2015
Prix : 30 €

Extrait :

Pourquoi Whitesnake n’a jamais pu accéder en France à la célébrité au niveau du grand public, alors même qu’il disposait de tous les atouts nécessaires aux groupes de Hard Rock devenus fameux au cours des années 80 à l’image des Scorpions, Iron Maiden et autres combos, et que le Serpent blanc affichait une originalité avec sa formule Hard blues ? La Grande-Bretagne, sa patrie d’origine, n’a jamais manqué une occasion de le célébrer, et l’Allemagne et le Japon ont également joué un rôle essentiel dans le développement de sa renommée internationale, avec nombre de ses titres bien classés dans les charts. La réponse réside sans doute également en partie dans la relative instabilité des musiciens qui ont composé le groupe, ceux-ci se succédant depuis plus de trente ans, empêchant ainsi le public de reconnaître en Whitesnake un véritable collectif. Car seul David Coverdale, le chanteur fondateur et incarnation unique de la formation, est toujours demeuré aux commandes. Entre 1978 et 2012, le groupe a vu défiler pas moins de treize guitaristes, treize claviers, onze bassistes, et dix batteurs ! Difficile de construire une véritable entité à partir d’un tel turn-over de musiciens… Avec l’album sorti en 2011, Forevermore, le groupe, presque stabilisé dans son line-up, a renoué avec la cohésion et l’originalité de ses débuts, et David Coverdale semble vouloir boucler la boucle après la disparition du maître Jon Lord, avec la parution en mai 2015 de l’album studio (douzième du genre), hommage tant attendu au Deep Purple mark III et IV (qui révéla le chanteur au monde entier), The Purple Album, assorti d’une tournée mondiale qui passera par l’Europe à l’automne 2015. Ainsi ragaillardi au sang juvénile de ses 21 ans, David Coverdale est encore, à 64 ans, un jeune rocker au regard de bon nombre de ses confrères encore en activité ! Christophe Moussé est né en 1967. Professionnel de la culture et directeur d’un centre culturel de la métropole lyonnaise, ancien secrétaire général du Magasin de Grenoble et administrateur du Festival Fort en Jazz de Francheville ; il est l’auteur d’un livre et d’articles sur le cinéma, et notamment sur Henri Jeanson auquel il a consacré ses études universitaires. Il est également batteur amateur dans un quartet de jazz. Le roman d’un ex-purple est le premier ouvrage en français sur Whitesnake, dont il a été fan entre 1981 et 1984.

CHRISSIE HYNDE

Une rockeuse libre, une artiste engagée

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Par Guy Castagné
18 décembre 2015
Prix : 38 €

Extrait :

Chrissie Hynde, une des plus grandes rockeuses de ces dernières décennies, suscite depuis la fin des années 70 et le début des années 80 le respect de nombreux amateurs de rock. Que ce soit avec son groupe les Pretenders, en accompagnant des dizaines d’artistes ou désormais lancée dans une carrière solo, Chrissie Hynde est une artiste unique. Son itinéraire de rockeuse libre et d’artiste engagée est marqué par la passion. Impliquée dans de nombreuses causes, elle se bat avec ferveur pour ses convictions. Se lisant comme un roman, son histoire est celle d’une fan de rock qui va rencontrer ses héros et partager sa vie avec Ray Davies des Kinks et épouser Jim Kerr des Simple Minds. Cette biographie retrace minutieusement la vie de Christine Ellen Hynde depuis son enfance aux États Unis. Elle vous fait vivre ses pérégrinations à Paris et à Londres au cœur du punk rock et détaille l’étonnante carrière des Pretenders, entre gloire, drames et résilience. Comme un résumé de l’histoire du rock’n’roll. Illustré de photos rares et de témoignages inédits, l’ouvrage est complété d’une discographie exhaustive, mentionnant ses très nombreuses participations sur scène et sur disque. Passionné de rock depuis sa jeunesse, Guy Castagné rend hommage à travers cet ouvrage à l’une de ses stars féminines les plus attachantes. Premier ouvrage rédigé en français, c’est aussi le plus complet édité jusqu’alors sur la grande dame du rock.

RICHARD ANTHONY

Discographie - Interviews - Témoignages

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Par Jean-Jacques Jelot-Blanc et Daniel Lesueur
19 novembre 2015
Prix : 30 €

Extrait :

Je n’ai appris que récemment qu’il avait repris après moi « Quelque chose en moi tient mon cœur », mon premier succès en 1968, que je n’ai d’ailleurs jamais entendu. Je me souviens de notre rencontre en 1971 (ou 1972, je ne sais plus), à l’époque je vivais avec ma femme Cléo (du duo des sixties Cédric et Cléo) à Boulogne Billancourt. Il est venu me voir chez nous pour me proposer de produire mon nouveau disque en me disant « Je ne comprends pas pourquoi on ne t’entends plus à la radio, tu as une voix superbe ». Je ne faisais plus grand chose depuis mon accident de voiture en 1970 car j’avais ‘la gueule de travers’ et je ne me montrais plus – mon producteur de l’époque Lee Hallyday se désintéressait de ma carrière, les disques Philips (Mercury) préféraient qu’il s’occupe à fond de Johnny. Anthony, lui, voulait absolument produire mon nouveau disque et me faire revenir en studio – manque de chance pour lui ou pour moi je ne sais pas – Lee Hallyday venait de me mettre entre les mains de Gérard Manset qui était aussi intéressé par ma voix et j’avais encore un album à faire pour Mercury ! Ensuite, Anthony est parti vivre aux USA et je ne l’ai plus revu jusqu’aux années 2000 où on a fait ensemble la tournée « Age tendre ». Pour moi, Anthony a su ‘sortir du lot’ dans les années 60– c’était un artiste ‘bonhomme’ qui chantait bien, c’était un perfectionniste… Herbert LEONARD

THE ALAN PARSONS PROJECT

Anthologie

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Par Christophe Carrafang
19 octobre 2015
Prix : 30 €

Extrait :

« Eye In The Sky », « Don’t Answer Me », « Silence And I », « Prime Time », « Old and Wise »… Ces magnifiques chansons à jamais gravées dans nos cœurs nous renvoient à une des formations musicales les moins connues du grand public : The Alan Parsons Project. De 1976 à 1987, dix remarquables concept-albums virent le jour, conçus par un collectif de talentueux musiciens et chanteurs, sous la houlette du binôme fondateur Alan Parsons / Eric Woolfson. Et en dépit des 45 millions d’exemplaires écoulés, peu de monde peut se targuer de connaître les noms de tous les formidables artistes qui participèrent à cette aventure. Alan Parsons évoquera bien sûr aux aficionados des Pink Floyd le nom du jeune et brillant ingénieur du son qui officia sur le mythique Dark Side of the Moon. Mais Eric Woolfson ? Que connaît-on de cet homme discret, malheureusement décédé en 2009, ce mélodiste de génie qui écrivit paroles et musiques de toutes les chansons du Project ? Il n’existe à ce jour quasiment aucune littérature sur The Alan Parsons Project. Cet ouvrage, fourmillant d’anecdotes, a pour ambition de combler ce vide et passera au crible l’intégralité de la discographie du « groupe », revenant sur la genèse du projet au milieu des années 70 et sur le parcours des fantastiques musiciens qui donnèrent naissance à cette matière musicale aussi dense que variée.

LE DEMON DU BLUES

Dirty talk, dirty game

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Par Jean-Pierre Labarthe
19 octobre 2015
Prix : 32 €

Extrait :

Toute personne qui a une vraie compréhension de l’histoire des Africains en Amérique (aussi connus comme : les Noirs américains, les Afro-Américains, etc.) savent qu’il s’agit d’une histoire de résistance à l’oppression. De cette lutte douloureuse vient l’un des plus grands cadeaux de l’Amérique au monde : la beauté de la musique noire, les arts visuels, la littérature, la danse et le cinéma. Si l’art des Africains en Amérique est né de la lutte pour survivre et résister à l’oppression raciale au jour le jour, il est logique de supposer que tout art véritable qui vient de l’Amérique noire est celui qui, à un certain niveau ou à un autre, résiste aux forces démoniaques de l’oppression. Pour être sûr que cet art de la résistance ne soit pas toujours lumineux, spacieux, joli ou poli. S’il n’est pas toujours agréable et accommodant, il n’en est pas moins sombre et beau. Par exemple, lorsque le grand bluesman chante sur le « chien de l’Enfer à son procès », il ne parle pas seulement des chiens de l’enfer métaphysique qui affligent son âme chrétienne, mais il fait également symboliquement allusion aux démons de la vie réelle qui composent la structure du pouvoir blanc (la police, le Klan et d’autres organisations de la suprématie blanche) – ceux qui sont là pour les traquer, lui et son peuple. Dans son dernier livre Le Démon du Blues, l’écrivain Jean-Pierre Labarthe plonge dans les différentes politiques qui ont créé les conditions socio-économiques ayant façonné les perspectives de l’artiste qui a créé la musique et l’art de l’Amérique noire. Pour être tout à fait honnête avec vous, ce n’est pas le genre de livre que l’on peut mettre entre toutes les mains. Autant dire que les bourgeois et les puissants de notre monde industriel n’y trouveront rien à redire, encore moins à se mettre sous la dent, vu qu’il n’y a formellement rien à boursicoter. Trop occupés qu’il sont à profiter des grandes richesses que les dérives du système (c’est-à-dire l’esclavage, le colonialisme, le néo-colonialisme et al) leur accordent depuis bien des lustres. Mais pour ceux d’entre vous qui veulent commencer à se mouvoir vers une compréhension plus profonde de la rime proverbiale et de la raison qui résonne derrière l’art noir américain, la lecture du Démon du Blues est un bon point de départ. Charlie R. Braxton

STRANGE BREW

Pour une étude de l’Histoire du Rock

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Par Julien Bitoun
16 septembre 2015
Prix : 34 €

Extrait :

Étudier l’Histoire du rock ? Quelle drôle d’idée ! Ça n’est pas comme si ce genre musical avait eu une influence quelconque sur le monde dans lequel nous vivons… Que nous apprendrait l’observation des soubresauts de ce vestige des années 50 ? L’étude de la musique c’est le classique, tout le monde sait ça. Et pourtant… Le rock est au centre de notre société. Son explosion a ouvert les consciences, son développement a écrit les règles qui régissent encore le music business, ses martyrs et idoles couvrent nos t-shirts et ont créé des réflexes de pensée tellement présents qu’ils en sont devenus des automatismes. L’étude de l’Histoire du rock est un outil précieux, une grille de lecture de notre société pourtant très peu utilisée, ainsi qu’une voie d’exploration pour les mélomanes désireux de découvrir de nouveaux groupes, de nouveaux albums et de comprendre les évolutions à long terme du style et de ses dérivés. Étudier l’Histoire du rock ? Une excellente idée pour les novices comme pour les amateurs, et une approche qui devrait faire son chemin dans les universités françaises. L’auteur : Julien Bitoun est musicien, diplômé de Sciences Po Paris, mélomane, fan des Beatles et d’AC/DC, écrivain, journaliste, et professeur d’Histoire du Rock à Sciences Po Paris. Ce cours qu’il anime depuis une dizaine d’années lui a inspiré Strange Brew, le premier essai de construction d’une Histoire du rock.

SCORE 378

7 jours avec Bill Drummond

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Par The Offline People
15 juin 2015
Prix : 38 €

Extrait :

Bill Drummond est un des artistes majeurs de la pop music et de l’art actuel. Avec son groupe KLF il applique les théories situationnistes à l’acid house et réalise la plus grosse vente de singles au monde en 1991, avant de quitter le music business un an plus tard en pleine cérémonie des Brits Awards au terme d’une reprise grindcore du tube « 3AM Eternal ». Si l’on veut comprendre ce qui a mené Bill Drummond de sa naissance en Afrique du Sud en 1953 à la création de sa chorale expérimentale The17 en 2008, il conviendra de parler du label Zoo records et d’Echo & The Bunnymen, de décrire Trancentral – le squat, le studio d’enregistrement, l’utopie de KLF – de parler innovation en matière de sampling et de mashup, d’écouter l’album Chill Out – fondateur de l’ambient house – de voir le film et l’album The White Room, d’imaginer l’album détruit The Black Room, de détailler ses tentatives de subversion du monde de l’art contemporain et la crémation d’un million de livres sterling en 1994, de se pencher sur sa prise de conscience de l’archaïsme de la musique enregistrée du XXe siècle, afin d’évoquer sa vie, sa mythologie personnelle et le plaisir que nous avons eu à collaborer avec lui au cours de la performance 7 décennies, 7 jours, 7 albums en 2011. Premier livre en français avec et sur Bill Drummond, hybride mêlant musique, art, architecture & cinéma comme autant de mixtapes oniriques, ces échanges et ce portrait incluant 32 illustrations, des interviews de Jimmy Cauty (KLF, The Orb), David Balfe (producteur de Blur et Directeur Général de Sony Music) et Mika Vainio (Pan Sonic, Ø, Sähkö Recordings) nous font découvrir un artiste trop méconnu en France. Les OfflinePeople sont, entre autres, Julien Demeuzois et Achylles Brown, deux frères qui publient régulièrement sur le blog theofflinepeople.com

JAMAICA SESSION

Tome 1

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Par Yannick Maréchal
15 juin 2015
Prix : 40 €

Extrait :

Une des spécificités du Reggae est d’être composé de multiples courants musicaux. Les racines de ce mouvement prennent naissance en Jamaïque dès la fin des années 50 avec le Mento / Calypso et le Jamaican Shuffle débouchant sur le Ska, puis évoluant à travers le Rock Steady et l’Early Reggae pour aboutir au Roots Reggae / Dub, dont l’apogée se situe au milieu des années 70. Cette période, couvrant globalement une vingtaine d’années (du tout début des années 60 jusqu’au tout début des années 80), est sans conteste l’Âge d’Or de la musique jamaïquaine : les disques se succèdent à une cadence infernale et la qualité est toujours au rendez-vous. Dans cet ouvrage sont traités uniquement les innombrables enregistrements originaux de ces deux décennies, à travers plus de 250 groupes et artistes et 1 400 albums. L’auteur : Yannick Maréchal est passionné de musique jamaïquaine (sous tous ses aspects). À partir des années 80 il édite trois fanzines, Jamaica Session, Trumpet Of Zion puis The Reggae Injection. Il est l’auteur en 2005 de l’Encyclopédie du Reggae parue aux éditions Alternatives. Grand amateur de littérature et de cinéma fantastique il a également participé à l’ouvrage Gore - Dissection d’une collection de David Didelot sorti aux éditions Artus Films en 2014. Il prépare actuellement un ouvrage sur les loups-garous et les vampires dans l’histoire du cinéma, des origines à nos jours.

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