L'éditeur qui véhicule le rock !

Courtney Love

De l’enfer punk à la rédemption glam

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Par Violaine Schütz
23 mai 2017
Prix : 30 €

Extrait :

Ce n'est pas une femme, c'est une force de la nature. C'est-elle même qui le dit. Courtney Love a vécu mille vies. Fille d'un père dealer auprès du groupe Grateful Dead, elle prend du LSD à l'âge de quatre ans, dans les sixties. Ado turbulente, elle fréquente les maisons de correction avant de devenir stripteaseuse. Dans les années 1980, elle fréquente le gratin de la new wave anglaise. Et dans les années 1990, elle devient la femme de Kurt Cobain ainsi que le porte-parole du féminisme avec son groupe, Hole. Hole a, bien avant Beyoncé, véhiculé le message du « girl power », à grands coups de textes féroces et de riffs virils. Depuis, on a connu Courtney Love en fauteuse de trouble, en actrice hollywoodienne et en icône de mode. Controversée et scandaleuse, la rock star à l'image trash dérange autant qu'elle fascine. Démon ? Diva ? Déesse ? Muse ? Veuve noire ? Artiste maudite ? Enfant terrible ? Survivante ? Modèle de résilience hors du commun, cette femme forte et talentueuse a affronté de multiples épreuves pour trouver sa place dans ce monde. Elle est allée jusqu'aux bouts de ses limites (drogues, alcool, agressivité verbale, excès vestimentaires, exhibitionnisme, insultes publiques, démêlé judiciaire), pour en revenir vivante, contrairement à son mari, disparu trop tôt. Cette biographie retrace son parcours électrique, de l'enfer à la rédemption.

Une histoire de la Dance Culture

De Kingston à Tokyo

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Par Alexandre Augrand
23 mai 2017
Prix : 32 €

Extrait :

Hip-Hop, Disco, House, Techno… toutes ces musiques formant la Dance Culture sont nées et ont évolué grâce à l'inspiration d'une poignée de DJs. Une Histoire de la Dance Culture en propose une relecture de la thèse intitulée Le DJ, médiateur de transferts culturels dans la Dance Culture. Comment des cultures locales sont devenues globales qui s'appuie sur les transferts culturels et le rôle de médiateurs que prennent les DJs qui, en s'inspirant d'innovations techniques, d'autres styles musicaux et de contextes sociopolitiques venant de Jamaïque, d'Europe, du Japon ou des États-Unis, créent ces différents mouvements musicaux puis les diffusent dans leurs quartiers, leurs villes, leurs pays et enfin dans le monde entier avec toujours le même but, faire danser. Une Histoire de la Dance Culture retrace un demi-siècle d'évolution musicale en partant des origines de la culture musicale sound-systems jamaïcaine, vues comme les prémices de la Dance Culture à l'arrivée des premiers soundsystems, jusqu'aux missions des travellers et l'émergence de quelques scènes en Europe de l'Est, en Afrique et en Extrême-Orient sans non plus oublier les expériences techniques et musicales menées par des musiciens, des inventeurs et des mouvements artistiques et contestataires du début du XIXe jusqu'au milieu du XXe siècle qui ont offert de nouvelles perspectives et une autre façon de penser la musique.

Under the big black sun

Punk in Los Angeles

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Par John Doe et Tom DeSavia
23 mai 2017
Prix : 34 €

Extrait :

Under The Big Black Sun est un compte rendu intimiste de la scène punk de Los Angeles, racontée par les protagonistes, peaufinée par John Doe de X et accompagnée de photos rares - l'exploration inédite du jeune mouvement punk de Los Angeles et de son évolution vers le hardcore. Les auteurs, John Doe et Tom DeSavia, tissent une narration fascinante de la légendaire scène de la côte ouest entre 1977 et 1982 en donnant voix au chapitre à ses acteurs majeurs. Ce livre égrène vingt-sept récits, de la bouche même des fameux - voire infâmes - protagonistes de la scène, dont Exene Cervenka (X), Henry Rollins (Black Flag), Mike Watt (the Minutemen), Jack Grisham (TSOL), Teresa Covarrubias (the Brat), ainsi que des têtes pensantes et journalistes Pleasant Gehman, Kristine McKenna et Chris Morris. John Doe nous invite au pays ensoleillé des films noirs, à travers les ruelles d'Hollywood et l'expansion urbaine, où il rencontra ses homologues artistiques Exene, DJ Bonebreak et Billy Zoom pour former X, le groupe qui deviendrait synonyme du punk de L.A. Se concentrant sur les années de développement du punk, Under The Big Black Sun relate des histoires d'amour et d'amitié, d'ambitions et de querelles, de rêves grandioses et de colères culturelles, se combinant avec le lustre brillant et dépenaillé d'une étrange culture populaire illustrant parfaitement la face cachée d'Hollywood. Le lecteur plongera dans les clubs qui définirent le mouvement, au fond d'impasses ou sur des parkings vides, dans les immeubles et les squats où trônaient les musiciens, les artistes et les seconds couteaux façonnant ce qui deviendrait le punk de Los Angeles, né de la country, du rock'n'roll, du blues et de la musique latino - incontestablement l'étape suivante dans l'histoire du rock -, de l'art et de la culture, ainsi que de la frustration politique et économique. Un punk à l'image même de Los Angeles. Pour la première fois, les histoires et les photos de cette époque mythique sont présentées par ceux qui se trouvaient en première ligne. Des récits dont la plupart d'entre nous n'ont jamais entendu parler, nés sous le grand soleil noir.

Odyssées éléctro-acoustiques et mythes stéréophoniques

Les saveurs merveilleuses du Rock

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Par Julien Deléglise
23 mai 2017
Prix : 32 €

Extrait :

Si vous souffrez d'aigreur intestinale liée à la musique insipide de votre environnement quotidien, si vos oreilles ne supportent plus la musique industrielle à réchauffer au four micro-onde, cet ouvrage est pour vous. Si vous désirez découvrir de nouvelles saveurs musicales, à table mes ami(e)s. Le Rock est une musique riche de mille ingrédients aussi surprenants que variés : le Jazz, le Blues, le Folk, et même la musique classique. Vous allez désormais pouvoir agrémenter vos oreilles de nouvelles recettes surprenantes : les saveurs boisées d'un bourbon dans un club accompagné des roulements de caisses de Art Blakey, un dessert acidulé aux agrumes dans un jardin anglais au son de Kevin Ayers, une épaisse tranche d'entrecôte saignante en compagnie du Heavy-Metal anglais de Savage… Et puis vous découvrirez les nouvelles audaces culinaires de Grand Magus, Yellow Town, ou Sungrazer. Tous vous redonneront bien-être et vitalité dans un monde de stress et de vacuité. Tous ces artistes ont en commun de créer une musique sans concession, faisant parler l'âme avant de réfléchir à la bienséance. Certains d'entre vous seront sans doute rebutés par l'acidité du Jazz de Miles Davis, l'amertume du Blues du Jeff Beck Group, ou par la rugosité métallique de Diamond Head. Pourtant, c'est à leur contact que votre espace gustatif va s'ouvrir à de nouveaux horizons. Voici en tous cas quelques clés aussi subjectives que sincères pour découvrir le monde merveilleux de cette musique toujours verte et contestataire, j'ai nommé le Rock'N'Roll !

Extremity Retained

Notes sur le Death Metal underground

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Par Jason Netherton
24 avril 2017
Prix : 36 €

Extrait :

Extremity Retained : Notes sur le death metal underground est une contribution sincère et complète à l'histoire du death metal et sa culture. Résultat de trois années de recherches et d'entretiens, Extremity Retained a pour but de saisir l'expérience et l'éthique death metal internationale, depuis ses origines à la fin des années 80, à travers les incarnations et évolutions successives jusqu'au sous-genre puissant qu'il est aujourd'hui. Entièrement composé de récits, d'anecdotes et de souvenirs de première main, ce livre se veut le reflet de diverses expériences, que ce soit des premiers fanzines ou de l'échange de cassettes, des mouvances locales, des performances et des techniques, des processus d'enregistrement, ainsi que de la vie en tournée - donnant une image fidèle de la vitalité et de l'unité qui donne à l'underground son esprit de toujours. Au bout du compte, l'idée est d'explorer le mouvement grâce aux voix de ceux qui ont aidé à le créer, afin de mieux comprendre comment le death metal a fonctionné dès ses premières incarnations, comment il a évolué, et quel pourrait être son avenir. Originaire du Maryland, aux États-Unis, Jason Netherton, l'auteur, est l'un des membres fondateurs du groupe Misery Index, ainsi qu'un ancien membre de Dying Fetus. Il prépare actuellement son doctorat à la Faculty of Information and Media Studies dans l'Ontario. De plus, il est à la tête des archives fanzines metal on line Send Back My Stamps! et il adore les sauces épicées.

Sorry Entertainer

La production artistique de Daniel Johnston de 1979 à 1986

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Par Xavier Lelièvre
24 avril 2017
Prix : 32 €

Extrait :

Daniel Johnston est sans aucun doute l'une des figures pop les plus épatantes du XXe siècle et pourtant, les contours de son oeuvre prodigieuse et singulière restent encore aujourd'hui trop méconnus du public. Reconnu et acclamé par ses pairs et aînés que sont David Bowie, Tom Waits, Kurt Cobain, Eddie Vedder ou Matt Groening, l'artiste a très rapidement su bâtir un univers extrêmement codifié, doté de sa propre mythologie interne, de ses complexités inhérentes ainsi que d'une certaine récurrence dans les thèmes poétiques développés. Depuis, il s'y cloître inlassablement, tout en laissant la fenêtre ouverte à quiconque souhaiterait l'y rejoindre, le temps d'une chanson ou au détour d'un dessin. Musicien et plasticien, sa production artistique vorace et exaltée représente aujourd'hui une synthèse tout à fait remarquable de ce qu'est et de ce que fut l'homme au quotidien : tissant la toile de son cosmos à son image, les innombrables références convoquées n'ont de cesse de se relier entre elles, s'interpeller, s'interroger et se compléter. À travers ce premier ouvrage francophone consacré à cet artiste qui intrigue autant qu'il fascine, l'auteur tente de présenter les vingt-cinq premières années de sa vie captivante, avant de revenir sur les bases de son expression artistique et de soulever quelques préoccupations esthétiques et conceptuelles, afin d'offrir les clés de compréhension nécessaires à l'appréhension de ce répertoire luxuriant et impérieux.

De Nico aux clubs techno

La face cachée d'Ibiza

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Par Helen Donlon
17 mars 2017
Prix : 32 €

Extrait :

Sur une île où ont vécu pirates, hors-la-loi et électrons libres détruisant ou établissant des procédures pour vivre et faire la fête depuis des siècles, rien n'a vraiment changé dans les coulisses, même si les organisateurs de soirées évoluent désormais dans une société insulaire plus ou moins « civilisée ». Les soirées d'Ibiza diffèrent de toutes les autres, comme le confirmera toute personne qui connaît l'île. Des siècles d'influences extérieures, dont la décadence romaine et les percussions rituelles maures, et, plus tard, l'iconographie religieuse hindoue et bouddhiste, ont contribué, une fois associés à l'esprit de la piraterie, à créer les principes de base d'une fête ou d'une after à Ibiza. Ce qui s'est passé sur l'île avant les clubs - soirées trance dans les bois, tambours faisant se coucher le soleil sur la plage ou freaks réunis en extérieur avec des guitares et des machines à écrire écoutant du jazz et du rock'n'roll à fond pendant deux ou trois jours d'affilée - est aussi la raison pour laquelle ces clubs sont devenus nécessaires. Les premiers clubs de l'île ont été créés par les hippies et rassemblaient riches et pauvres, étrangers et gens du cru, gays et hétéros sur des pistes de danse imprégnées d'éléments rapportés par les freaks qui avaient sillonné la « hippie trail » et en étaient revenus avec des idéaux colorés et ésotériques et des drogues psychédéliques. En évoluant, les clubs sont devenus les établissements mondialement célèbres qu'ils sont aujourd'hui, mais en coulisse, le milieu de la nuit d'Ibiza a connu des liens avec la mafia, des politiciens véreux, des coups de poignard dans le dos, des trafics déjoués, des saisies de drogue spécieuses, des assassinats, des suicides et des amendes énormes. L'île a aussi connu des histoires d'originalité chimérique et de vision futuriste, d'agents très talentueux et de génie impulsif, de contextes idéalistes et de nouvelles définitions pour intégrer le temps, l'espace et les corps humains. Mais l'ambiance reste l'aspect le plus important : Ibiza est la capitale mondiale du chill-out, et quand cela s'accorde avec les soirées inimitables de l'île, l'expérience de la fête est parfaitement cohérente.

How to be a man

(Et autres illusions)

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Par Duff McKagan
24 janvier 2017
Prix : 32 €

Extrait :

Le co-fondateur de Guns N'Roses, de Velvet Revolver et des Walking Papers partage ses expériences, où ne manquèrent ni les coups durs ni les grands moments ; voici comment une vie consacrée au rock peut faire de vous un mec bien (malgré tout). A priori, ce n'est pas vers un vétéran de Guns que l'on se tournerait pour un manuel de développement personnel, mais Duff McKagan n'est pas un musicien ordinaire. Comme il commençait à le raconter dans It's So Easy (et autres mensonges), il retrouva la sobriété à l'age de trente ans, retourna à la fac, en apprit beaucoup sur le commerce, tomba amoureux, devint père et rejoignit le droit chemin. Malgré des procès et des erreurs considérables, McKagan apprit à trouver son équilibre entre famille et travail, déplacements professionnels et satisfactions personnelles, compétences commerciales et sacrifices. Dans How To Be A man (et autres illusions), Duff entraine le lecteur dans sa vie de musicien rock sillonnant les routes du monde entier et partage, avec une candeur et un humour désarmants, les vraies leçons de vie apprises sur le chemin du succès et du bonheur, que ce soit au sein de sa famille ou dans sa carrière professionnelle. Après des combats remportés de haute lutte - mieux vaut démarrer avec une base solide et rester humble, ou encore comment contrer la dépression et rendre productives les idées noires -, How to be a man est le guide ultime sur la meilleure manière d'assurer dans la vie, non en tant que rock star menant une vie dissolue rapidement promise à la catastrophe, mais plutôt comme un homme à qui sourient le succès et la longévité.

FLAMIN' GROOVIES

Le feu sacré

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Par Alain Feydri
21 décembre 2016
Prix : 32 €

Extrait :

À partir de quel moment évoquer l'importance que les Groovies ont eue dans ma vie ? Hé bien, j'avais douze ans quand j'ai entendu « Slow Death » pour la première fois, et pour moi c'est le morceau qui a tout démarré en me donnant l'envie de m'emparer d'une guitare. D'autres ont eu leur révélation en découvrant Elvis ou en voyant les Beatles chez Ed Sullivan, pour moi ce fut les Flamin' Groovies. « Slow Death » avait tout, depuis son riff assassin jusqu'aux textes sombres évoquant un monde dangereusement attrayant et une attitude qui hurlait « Rock'N'Roll ! » … J'étais accro, et dès cet instant j'ai suivi les Groovies d'aussi près que possible. Le groupe parfait. Quoi que ça ait été un choc quand ils sont devenus Beatles, « You Tore Me Down » et les morceaux plus mélodiques qui ont suivi résonnaient avec autant de force que leur répertoire du début. Ce fut particulièrement vrai pour « Shake Some Action » qui peut être considéré comme leur chef-d'oeuvre et un véritable opus rock'n'roll. Ça avait assez de puissance pour déraciner les branlettes hippy/prog prévalant à l'époque et en faire de l'inapproprié bon pour la poubelle. Addition faite de leur élégance vestimentaire, de leur choix de guitares - Gretsch/Rickenbaker douze cordes et Dan Armstrong -, vous étiez sûr de pouvoir compter sur ce groupe votre vie durant. Vous saviez qu'ils seraient toujours cool et ne vous laisseraient jamais tomber. Robin Wills (The Barracudas)

NYHC

New York Hardcore 1980 - 1990

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Par Tony Rettman
26 novembre 2016
Prix : 34 €

Extrait :

Célèbre dans les années 70 pour sa scène punk, New York a cristallisé la sinistre réalité urbaine des années 80 dans un brusque soulèvement musical : le NYHC [New York Hardcore]. Alors que des formations de marginaux issus de la région entière gravitaient aux frontières perdues du Lower East Side de Manhattan, des groupes comme Agnostic Front, Cro-Mags, Murphy's Law ou Youth of Today affrontaient le quotidien avec une énergie croissante lors de concerts à l'A7 ou au CBGB, sans compter la multitude d'autres squats hauts en couleur. Avec une introduction de Freddy Cricien, de Madball, qui a fait ses débuts sur scène avec Agnostic Front à l'âge de sept ans, le compte rendu ambitieux de Tony Rettman couvre dix ans de bataille, abordant notamment les rivalités au sein du mouvement avec Washington et Boston, la naissance du mosh, la fusion du hardcore et du heavy metal, le straight-edge et l'influence inattendue de la Conscience de Krishna. NYHC : New York Hardcore 1980-1990 arpente les trottoirs de la mégapole par ces récits féroces de personnages plus vrais que nature, retraçant des prouesses de volonté inattendues. Ces récits captivants, voire hilarants pour certains, retracent allègrement une histoire de New York, mêlant plus de cent entretiens avec des musiciens de tout bord, d'Absolution à Warzone, en passant par Agnostic Front, Bad Brains, Cause For Alarm, Cro-Mags, Death Before Dishonor, False Prophets, Gorilla Biscuits, Heart Attack, the Misfits, Murphy's Law, Pro Pain, Sick Of It All, et de nombreux autres.

ERIC CLAPTON

Du jeune dieu... au vieux bluesman

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Par Eric Smets
26 novembre 2016
Prix : 30 €

Extrait :

Écrire sur la carrière d'Eric Clapton consiste en réalité à se trouver une excuse pour parler de l'histoire du Rock, tant ce guitariste d'exception fait partie intégrante de celle-ci ! Rarement un musicien aura eu une telle influence sur l'évolution de ce que l'on appelle la Rock Music, rarement il aura laissé une telle trace sur la façon dont on l'interprète encore aujourd'hui, et ce avec une discrétion peu commune. L'histoire d'Eric Clapton est jonchée de situations dramatiques et de coups du sort qui auraient dû laisser l'homme abattu sur le bord du chemin. Seule sa passion dévorante pour le Blues lui aura permis de tenir le coup et de continuer. Cette passion sera son leitmotiv tout au long de sa carrière et Robert Johnson le phare qui lui indiquera le cap à maintenir quels que soient les changements et les modes dans le monde de la musique depuis ses débuts en 1963. À travers Eric Clapton, qui a commencé sa carrière en même temps que les Rolling Stones, c'est toute la mythologie du Rock qui est ici évoquée. Au fil des pages, nous allons croiser les Beatles, John Mayall, les trois King et les grands maîtres du Blues, Cream, Jimmy Page, Jeff Beck, Duane Allman, les Stones, les Who, Bob Dylan, The Band, Bob Marley et même Phil Collins ou Roger Waters pour ne citer que les plus connus ! En route pour un voyage à travers la carrière discographique de celui que l'on a un temps surnommé God et qui néanmoins a su rester tellement humain, touchant tant par sa fragilité que par ses errements. C'est au fil des albums qu'il a enregistrés sous son nom ou celui de ses groupes mais aussi de ceux d'artistes avec qui il a collaboré que je vous propose de redécouvrir l'histoire de cette musique qui a révolutionné la fin du XXe siècle ! Retournons pour un temps à une époque où le simple fait de sortir ou même d'acheter un nouveau disque avait une réelle signification, lorsqu'une pochette de 33t pouvait changer votre vie et vous conduire ailleurs… « Her life was saved by Rock'n'Roll » (Lou Reed)…

ADAM ANT

The last punk rocker

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Par Marc Dufaud
21 octobre 2016
Prix : 34 €

Extrait :

Artiste culte ayant pris d'assaut les charts anglais d'abord au sein d'Adam & The Ants puis en solo, Adam Ant fut une figure incontournable de la scène post-punk anglaise lors de l'âge d'or des early eighties. Adam Ant, The Last Punk Rocker propose un panorama complet de l'oeuvre et de la vie de l'artiste, à la fois dans ses aspects créatifs les plus reconnus, mais aussi dans les moments les plus douloureux de son existence agitée. Comme une poupée russe, Adam Ant a incarné de multiples personnages, en filigrane du punk naissant, et fut une influence notoire - quoique soigneusement occultée - de mouvements musicaux à venir, des plus radicaux aux plus mainstream. Les Ants première incarnation seront pourtant l'une des influences majeures de ce que l'on appelle globalement le courant gothique et de ses nombreuses subdivisions, du post-punk à la musique industrielle : de Cabaret Voltaire à Virgin Prunes, en passant par Monochrome Set. Ils seront aussi une influence majeure du punk aux USA. Assistant au premier concert des Sex Pistols et capitalisant sur cette énergie nouvelle, Adam Ant fera du punk son viatique. Un viatique qui lui permettra de décliner sa créativité débordante, sa puissance de travail et son ambition forcenée et presque maladive, exutoire à des tendances suicidaires sous jacentes. Sciemment méprisé, raillé ou carrément négligé par la presse spécialisée, détentrice autoproclamée de son (propre) bon goût, seul artiste à s'être produit au Live Aid et à avoir vu ses ventes baisser à l'issue de sa performance, il lui en fallait plus pour baisser les bras et abandonner. Avec six albums sortis entre 1979 et 1985, des dizaines de hits singles, et une approche novatrice du video clip qui fera florès, Adam Ant fut le seul musicien de la scène punk à fouiller de façon aussi méthodique la thématique sexuelle, y compris dans ses incarnations les plus déviantes. Se hissant quasiment au niveau d'un Bowie, avant de chuter, puis de se relever, encore et encore, il bradera à la fin des eighties sa culture punk pour jouer dans des séries B US sans intérêt. Malgré tout, en 2016, Adam Ant reste à Londres une légende urbaine encore très présente dans les esprits, y compris des plus jeunes. Il a véritablement imprégné de son influence les recoins les plus inattendus de la pop culture. Marc Dufaud explore ce qui fut une obsession de son adolescence, quand confesser son intérêt pour le musicien Anglais - du fait de son rattachement forcé mais erroné aux New Romantics - exposait aux railleries de l'orthodoxie punk. Avec une nouvelle tournée prévue pour 2017, The Last Punk Standing a retrouvé sa direction artistique et ne semble pas prêt à abdiquer. Plus qu'une simple biographie, sur fond de 30 ans d'histoire pop rock, ce livre propose ainsi un véritable parcours de rédemption, celui d'Adam Ant, Born & Breed in England.

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