L'éditeur qui véhicule le rock !

Seasons They Change

L'histoire du folk psychélique et de l'acid folk

image du l'article

Par Jeanette Leech
13 août 2013
Prix : 38 €

Extrait :

Seasons They Change raconte l'histoire de la naissance, de la mort, et de la résurrection du folk psychédélique et de l'acid folk. À la fin des années soixante et au début des années soixante-dix, la bizarrerie inhérente au folk rencontrait le rock psychédélique en marche et donnait naissance à une nouvelle forme de musique étrange. Des artistes tels que Incredible String Band, Vashti Bunyan, Pearls Before Swine, Tim Buckley, et d'autres de part le monde, mélangeaient une douce mélancolie à une expérimentation à la forme changeante pour créer des sonorités d'une originalité troublante. Certains de ces artistes obtenaient un certain succès grand public, mais la plupart restaient résolument ancrés dans l'underground. Au milieu des années soixante-dix, même les artistes les plus importants voyaient baisser leurs ventes. Pendant trente ans, l'acid folk se languit dans l'obscurité, avant d'être redécouvert par une nouvelle génération d'artistes, dont Joanna Newsom et Devendra Banhart, qui faisaient l'une des musiques les plus inhabituelles et fascinantes de ces derniers temps. Dans ce livre rigoureux et captivant, Jeanette Leech part à la découverte de la première vague d'artistes acid folk et de leurs équivalents contemporains. Se basant essentiellement sur l'investigation et de nouvelles interviews, elle met à jour une riche histoire - cachée jusqu'ici - d'explorations et d'aventures musicales.

Bob Marley And The Wailers

1973-1976

image du l'article

Par Lee Jaffe et Jérémie Kroubo Dagnini
17 juin 2013
Prix : 30 €

Extrait :

Lee Jaffe, ou le "Wailers blanc" comme il fut régulièrement surnommé, nous propose une plongée au coeur des années cruciales des Wailers, 1973-1976, époque au demeurant charnière pour la Jamaïque durant laquelle la violence politique atteignit son paroxysme sur fond de reggae roots. Par le biais d'un entretien franc, sans détours et sans langue de bois avec le spécialiste du reggae, Jérémie Kroubo-Dagnini, l'ancien harmoniciste des Wailers apporte de précieux détails sur des sujets aussi variés que la vie du groupe à Hope Road et Trench Town, les liens étroits entre Bob Marley et la mafia locale, les dessous des premiers albums et des premières tournées nord-américaines du groupe, son rôle dans la conception de certaines des chansons les plus emblématiques des Wailers ou encore le financement pour le moins occulte du mythique album de Peter Tosh, Legalize It. Cette liste n'est évidemment pas exhaustive. L'ensemble est ponctué de très nombreuses et magnifiques photographies noir et blanc prises par l'auteur sur le vif, au coeur de l'atmosphère enfumée, créatrice et bouillonnante de la Jamaïque du début des années 1970. "J'avais presque toujours mon appareil photo avec moi, mais j'étais discret. Je pouvais sentir quand ce n'était pas le moment de prendre des photos en fonction de la lumière ou de l'atmosphère. Je faisais attention à ce que l'appareil ne soit pas envahissant. J'étais conscient de chroniquer une épopée culturelle extrêmement importante."

Blue Öyster Cult

La carriere du mal

image du l'article

Par Mathieu Bollon et Aurélien Lemant
17 mai 2013
Prix : 38 €

Extrait :

« Comic books. Télévision. Cauchemars. » Telle est la trinité pop-culturelle à l'oeuvre derrière les cinq hommes qui fondèrent à Long Island, sur les ruines de l'été de l'amour, le Blue Öyster Cult, seul « groupe de heavy metal pour intellectuels ». Dans un foisonnement d'influences coagulant rhythm'n'blues, hard boogie, pop psychédélique et rock progressif, des Doors à Steppenwolf et des Who aux Beach Boys, le Blue Öyster Cult est, tel que son nom le lui présageait, une formation culte au coeur du panthéon Rock'n'Roll. À ce jour, jamais aucun ouvrage en français n'avait été consacré à cette formation pourtant en exercice depuis la fin des années soixante : quatorze albums studio, quatre live épiques, les tournées mondiales en compagnie de Black Sabbath ou Uriah Heep, les textes signés Patti Smith ou Richard Meltzer, les collaborations avec les écrivains Michael Moorcock, Jim Carroll ou John Shirley, sans oublier Sandy Pearlman, l'homme dont la légende rapporte qu'il appliqua le concept de heavy metal au champ musical. Mathieu Bollon et Aurélien Lemant livrent avec La carrière du mal un rockumentaire écrit à quatre mains / deux cerveaux et qui, tout en s'éloignant des bio classiques, s'attaque chronologiquement à la discographie du B.Ö.C, dans une analyse des contenus (lyrics, pochettes, morceaux) mise en relation avec l'Histoire du XXe siècle : conspiracy theory, nazisme, aliens, spiritisme, paranormal, cinéma d'horreur, littérature SF, Hells Angels, hermétisme, sorcellerie, SM, fétichisme, polémologie… et tout ce qui a pu inspirer les mouvements punks et new wave dans leurs thèmes de prédilection et leurs esthétiques paramilitaires et cryptofascistes. Par-delà le hard rock, ce livre est une invitation à s'immerger dans les musiques ensorcelées issues du blues et à se poser la question de la nature magique du rock'n'roll.

Les origines du reggae

Retour aux sources

image du l'article

Par Jérémie Kroubo-Dagnini
17 mai 2013
Prix : 34 €

Extrait :

Cet ouvrage retrace les origines du reggae de l'Afrique à la Jamaïque, de l'époque de l'esclavage à la période post-coloniale. Il démontre comment l'histoire de l'île a contribué de manière significative au développement de la musique jamaïcaine. Ainsi, les dynamiques historiques (esclavage, colonisation, indépendance), socioculturelles (rastafari, migrations, urbanisation et américanisation de la société jamaïcaine, mouvement rude boys) et artistiques (influence du calypso trinidadien et des musiques afro-américaines, apparition des sound systems, rôle de l'Alpha Boys' School) ayant permis l'essor du reggae à la fin des années 1960 sont scrupuleusement étudiées ainsi que les origines et les évolutions du MENTO, SKA, ROCKSTEADY et EARLY REGGAE, principaux genres antérieurs au reggae. Le tout est agrémenté de nombreuses interviews, photos et paroles de chansons ainsi que d'une bibliographie conséquente et d'une discographie détaillée. Un texte essentiel pour tous les amateurs de reggae et des musiques populaires dont il découle. « Sociologie du reggae à travers le livre passionnant de Jérémie Kroubo Dagnini, à la recherche des racines du genre… » Les Inrockuptibles. « Cet ouvrage accorde à ces musiques le respect qu'elles méritent […] un ouvrage très sérieux et très détaillé, avec de nombreux passages passionnants » Reggae Vibes. « On n'en sort pas indemne mais ô combien plus instruit. Une réussite. » Chéribibi. Jérémie Kroubo Dagnini est docteur en langues, littératures et civilisations anglo-saxonnes. Il est spécialiste de la Jamaïque et l'auteur de Vibrations jamaïcaines. L'Histoire des musiques populaires jamaïcaines au XXe siècle (2011). Il a également traduit Lee ‘Scratch' Perry : People Funny Boy (2012) de David Katz., tous deux publiés au Camion Blanc.

Frenchy But Chic

Chroniques 1979-1982

image du l'article

Par Jean-Eric Perrin
17 mai 2013
Prix : 34 €

Extrait :

À la rentrée de 1978, un jeune homme franchit le seuil du prestigieux magazine Rock & Folk, et propose la tenue d'une rubrique mensuelle consacrée aux groupes post-punk français. « Ça s'appellerait Frenchy But Chic ! » Sans raison évidente, on lui dit banco, et Frenchy But Chic naît, sur une page mensuelle, dans le numéro de novembre. Militant d'une vision moderne et d'une éthique vintage du rock, Frenchy But Chic va devenir rapidement l'organe officiel de la french new wave, et l'endroit où, pour la première fois, furent imprimés les noms de Taxi Girl, Étienne Daho, Lio, Rita Mitsouko, KaS PRODUCT, Orchestre Rouge, Elli et Jacno, Indochine, Les Avions, La Souris Déglinguée, et tant d'autres à la gloire plus fugace. Près de 35 ans plus tard, tandis que les vagues de nouveaux groupes se succèdent depuis, et que ceux du moment se réfèrent clairement à cette période, cette épopée méritait bien qu'on la fasse revivre, à travers la réimpression de l'intégrale des 47 épisodes de cette rubrique mythique. Pour saluer cette renaissance, nombre d'acteurs de la saga ont offert leur contribution à ce livre : Étienne Daho, Elli Medeiros, Lio, Artefact, Métal Urbain, Marie et les Garçons, Modern Guy, KaS PRODUCT, Marie France, Extraballe, Ici Paris, Tai Luc, Les Avions, Indochine, Daniel Darc et d'autres reviennent en 2013 sur leurs souvenirs d'un temps où tout était à créer.

Opeth

Damnation et Délivrance

image du l'article

Par Nicolas Bénard et Robert Culat
21 mars 2013
Prix : 36 €

Extrait :

Royaume de Suède, début des années 1990. Dans le pays en crise, la scène métal trouve un terrain de jeu idéal. Chaque semaine, de nouvelles formations voient le jour. Originaire de Stockholm, Opeth fait partie de ces groupes de death metal aux riffs novateurs, mais dont le caractère extrême de la musique limite a priori sa diffusion. Pourtant, sous la houlette de son maître à penser Mikael Åkerfeldt, Opeth sort progressivement de l'ombre. 20 ans après sa création, la formation suédoise fait partie du gotha métallique non seulement local, mais international. Mieux : depuis ABBA, aucun artiste suédois n'a connu un tel engouement à l'échelle planétaire. Nicolas Bénard et Robert Culat décryptent les raisons de ce succès en étudiant l'histoire et l'imaginaire d'Opeth. Une lecture non exclusive, mais qui lève le voile sur un groupe dont l'obscurité du discours ne freine nullement sa dynamique de progression. Nicolas Bénard est docteur en histoire, enseignant et chercheur associé à l'université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines. Ses recherches portent sur l'histoire des musiques extrêmes sous l'angle de la production, de la diffusion et de la réception. Il a publié plusieurs ouvrages sur le sujet, notamment Métalorama, ethnologie d'une culture contemporaine, 1983-2010, paru en 2010 chez Camion Blanc. Robert Culat est né à Marseille le 11 février 1968. Après une licence canonique en philosophie de l'Université Pontificale Grégorienne (Rome), il devient prêtre du diocèse d'Avignon en 1993. Depuis 2010, il est aumônier de la Communauté catholique francophone de Copenhague. Robert Culat est l'auteur de L'âge du Metal, publié chez Camion Blanc en 2007.

Hawkwind

La Saga

image du l'article

Par Carol Clerk
21 mars 2013
Prix : 40 €

Extrait :

This is Hawkwind… Soyez prudent ! Chaos, drogues, sexe, bagarres, complots, menaces, mutineries et vengeances sont au menu. L'histoire d'Hawkwind est une histoire incomparable où tous les coups sont permis. Lemmy, futur leader de Motörhead et Ginger Baker, légendaire batteur de Cream, ont été tous les deux recrachés comme des noyaux par ce groupe livré au chaos perpétuel. Ils se battaient contre le pouvoir, mais aussi entre eux, comme des chiffonniers, et souvent pour des pacotilles. Mais cette histoire regorge aussi de poésie, de fantastique, de science-fiction haut de gamme, de danseurs et de costumes extravagants, de spectacles hors normes, de sons électroniques et de stridences, de folie psychédélique et de grosses lignes de basse, de light-shows et de riffs hypnotiques. Hawkwind, c'est tout cela jeté dans un énorme shaker, et même beaucoup plus encore. Cette saga chaotique s'étend sur quatre décennies. C'est l'histoire d'un groupe issu de l'underground anglais des années soixante et qui, jusqu'à aujourd'hui, s'est bâti une solide réputation, en jouant dans les festivals gratuits et en donnant des concerts de soutien. Avec l'invention de la transe à base de riffs hypnotiques, Hawkwind était diablement en avance sur son temps. Mick Slattery, premier guitariste du groupe, en frémit encore : « Dikmik bidouillait son générateur, Nik soufflait comme un dingue dans son sax, Dave et moi on jouait en feedback, comme Jimi Hendrix, et Terry massacrait ses fûts. Les stroboscopes jetaient dans ce chaos une pointe de folie furieuse ! » Ce space-rock psychédélique et électronico-punkoïde unique au monde qui flirtait avec l'avant-garde va d'ailleurs initier la scène électro en Angleterre. Les fans de metal et les bikers sont toujours venus grossir les rangs d'un public resté fidèle. Comme par miracle, Hawkwind a survécu. Tel un vieux capitaine de flibuste, Dave Brock maintient le cap, l'oeil rivé sur l'horizon.

© 2018 Camion Blanc - Réalisation & Hébergement  image entreprise de la réalisation de la page